> L'Intervention PrésidentielleDe le 25/04/2008 à 09:45
Un an après son élection, le chef de l'Etat a été interrogé par Patrick Poivre d'Arvor, David Pujadas, Véronique Auger, Yves Calvi et Vincent Hervouët.
Une intervention télévisée durant laquelle Nicolas Sarkozy a abordé les thèmes du pouvoir d'achat, de l'immigration, de la diplomatie ou encore des réformes sociales.


INTERIEUR
22h57: le live est fini.
21h52: «Les municipales n'ont pas été bonnes pour la majorité, donc pour moi. Mais si vous regardez en Europe, il n'y a pas une équipe au pouvoir qui a remporté les municipales», déclare-t-il.
21h49: «Il y a eu des couacs au gouvernement», reconnaît-il, tout en réaffirmant sa confiance à François Fillon. Et de balayer une éventuelle nomination de Xavier Bertrand à Matignon.
INTERNATIONAL
21h47: La grâce pour Jean-Charles Marchiani? «Je réfléchis.»
21h45: «Pendant 5 ans et demi, la situation d'Ingrid Betancourt n'a pas bougé d'un millimètre, indique Nicolas Sarkozy. Depuis, nous avons eu une preuve de vie, nous avons eu des libérations.»
Et de confirmer son soutien à l'initiative d'Hugo Chavez, le président vénézuélien.
21h42: «En tant que chef d'Etat, je ne dois pas parler au Hamas. Je ne peux pas parler des gens qui ont appelé à rayer Israël de la carte, je ne peux pas parler avec le président iranien», affirme-t-il, ajoutant qu'il n'y avait pas d'avenir pour Israël sans la création d'un Etat palestinien sûr.
21h38: Au sujet de l'Afghanistan: «Ce n'est pas une guerre, nous sommes du côté des Afghans», assure-t-il. Les 700 hommes supplémentaires sont «une aide pour que l'armée afghane prenne le relais» et que les troupes en place évitent l'embourbement. Et de préciser: «Si on laisse tomber l'Afghanistan, le Pakistan tombera comme un château de cartes.»
Il réaffirme que la France est toujours menacée par des risques d'attentats.
21h35: Réaffirmant son refus d'intégrer la Turquie dans l'Europe, il souligne: «Si la question se pose, je suis prêt à un référendum sur la Turquie.»
21h27: «Je n'ai pas accepté ce qu'il s'est passé au Tibet, j'ai été choqué par ce qu'il s'est passé et je l'ai dit au président chinois», affirme Nicolas Sarkozy. «Il faut qu'il y ait davantage d'indépendance pour la province du Tibet», souligne le chef de l'Etat, sans pour autant appeler à l'indépendance de la province.
Et Nicolas Sarkozy de refuser de se prononcer sur sa présence à Pékin pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. «Ce serait bien que sur cette affaire-là, l'Europe s'exprime d'une même voix», souhaite-t-il
SOCIETE
21h22: «Nous avons besoin des OGM, mais s'agissant de la culture OGM en plein champ, mon devoir est de prendre des précautions», indique le chef de l'Etat, qui salue le texte de loi présenté par le gouvernement, selon lui «équilibré».
21h20: «La loi dit à l'horizon 2012 il faudra cotiser 41 ans, sauf s'il y un fait nouveau. Et il n'y en a pas», indique-t-il. Que faire: baisser les retraites? Non. Augmenter les cotisations? Non. «Travailler et cotiser plus longtemps. C'est la dernière option», affirme Nicolas Sarkozy.
21h15: «On maintient les réformes qui permettront les suppressions de poste», affirme Nicolas Sarkozy.
21h10: Place à l'Education, autre sujet sensible du moment. «Nous avons 1,1 million de personnes à l'Education nationale, nous n'avons pas les résultats à hauteur des moyens engagés, juge-t-il. Nous n'avons pas mis en oeuvre les réformes nécessaires.» Et d'indiquer que le gouvernement ne fera pas machine arrière sur les suppressions de postes des enseignants. «Ce n'est pas en mettant toujours plus de profs qu'on aura des résultats», assure-t-il, soulignant les cas d'analphabétisme observés à l'issue de la primaire.
Après avoir adoubé Xavier Darcos, «très bon ministre de l'Education», Nicolas Sarkozy plaide pour un allègement des horaires au lycée.
21h08: «L'économie française est-elle devenue dépendante de la main-d'oeuvre immigrée?», demande Yves Calvi. «Non», répond Sarkozy, qui prône de nouveau l'immigration choisie.
21h01: «Il y a 22% de chômeurs chez les immigrés légaux», soutient Nicolas Sarkozy, qui fustige les patrons qui affirment devoir passer par les clandestins pour trouver des travailleurs. Et d'asséner:
«Il n'est pas question que nous faisions une régularisation globale car elle conduit à la catastrophe.»
Et de dénoncer le coup médiatique des associations qui ont organisé la manifestation des sans-papiers. «On ne devient pas Français parce qu'on travaille dans la cuisine d'un restaurant, aussi sympathique soit-il.»
20h59: «On a commis une erreur, et je la prends à mon compte bien sûr», affirme le chef de l'Etat au sujet du couac sur la carte SNCF familles nombreuses.
Et d'assurer: «C'est l'Etat qui paiera la politique familiale.»
ECONOMIE ET SOCIAL
20h57: Interrogé pour savoir si l'objectif de «zéro déficit en 2012» tenait toujours, Sarkozy répond: «Oui.» Et de réaffirmer: «Le déficit sera réduit à horizon de 2012 comme je m'y suis engagé.»
«L'Etat français a embauché 300.000 fonctionnaires de plus depuis 1982, alors qu'il a y eu la décentralisation et les progrès de l'informatique», souligne-t-il.
Et de poursuivre: «Si nous ne remplaçons qu'un fonctionnaire sur deux, on reviendra au niveau de la fonction publique en 1992», or «la France n'était pas sous-administrée».

20h55: «J'ai demandé au gouvernement un processus de sanction pour les chômeurs refusant deux offres d'emploi dans son secteur de travail», indique le Président, faisant allusion aux dernières mesures engagées.
Et d'ajouter qu'un chômeur serait à l'avenir «obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage».
20h48: «Le RSA est une très bonne idée» assure Nicolas Sarkozy, qui précise qu'il sera généralisé, sans doute «l'année prochaine».
Et d'ajouter: «On va fusionner tous les minimas sociaux.» Le RSA sera versé aux personnes qui perçoivent entre 1,1 et 1,2 fois le smic. «Nous devons encore nous mettre d'accord avec Martin Hirsch», prévient le chef de l'Etat.
20h45: Nicolas Sarkozy tire de nouveau sur les 35h: «Les 35h ont été une catastrophe économique et une catastrophe sociale.»
20h40: Le bouclier fiscal a coûté 250 millions d'euros. «Nul en France ne doit se voir prélever plus de 50% de ce qu'il a gagné», rappelle Nicolas Sarkozy, qui reconnaît que la loi avait donné lieu à «une erreur de communication totale».
20h33: Sur la hausse du coût de la vie, Nicolas Sarkozy affirme que «les prix ont davantage augmenté en France que dans la quasi totalité des pays d'Europe», citant une étude de la Commission européenne. «Je rendrais aux Français du pouvoir d'achat, soit par la baisse des prix, je pense qu'il faut changer la loi Galland, soit grâce à la richesse des entreprises, affirme-t-il.
Le Premier ministre déposera un texte dans les 15 jours sur l'intéressement. Une entreprise qui distribuera ses bénéfices aux salariés paiera moins d'impôts.»
20h25: «Les prix ont augmenté au moment de l'euro, et c'est un beau mensonge que le contesté, reconnaît le Président. Cinq milliards d'euros de pouvoir d'achat ont été distribués avec les heures supplémentaires.»
Et d'ajouter:«Le problème de la France, c'est qu'on ne travaille pas assez et que par conséquence nous n'avons pas assez de croissance et de pouvoir d'achat.»
Le Président cite également en exemple l'indexation des loyers sur le coût de la vie, affirmant avoir dégagé 600 millions d'euros de pouvoir d'achat.
20h20: «Est-ce que je pensais qu'on pouvait bouger un pays sans que ça provoque ici ou là des moments un peu compliqués?», s'interroge Nicolas Sarkozy qui reconnaît: «Si les Français sont désorientés, c'est un peu de ma responsabilité.»
Et de renvoyer à 2012 pour faire le vrai bilan de son mandat.
Les réformes sont nécessaires, souligne Nicolas Sarkozy, invoquant le contexte international difficile (envolée du prix des matières premières, prix du baril de pétrole...). Selon le chef de l'Etat, «la France résiste plutôt bien», affirmant que le taux de chômage est le plus bas depuis 25 ans. «J'ai lancé 45 réformes parce que tout se tient», assure Nicolas Sarkozy.
20h15: David Pujadas ouvre le bal des questions: Qu'est-ce qui ne marche pas? demande-t-il. «Depuis 20 ou 25 ans, la France était un peu endormie. Mais le monde a changé et la France ne s'est pas adapté», assène d'entrée Nicolas Sarkozy. «J'ai été élu avec beaucoup d'attente, pour réhabiliter le travail pour donner le sentiment à mes compatriotes qu'ils sont protégés...», affirme le chef de l'Etat. Avant d'enchaîner sur la maladie d'Alzheimer, son grand chantier en matière de santé.

> La France cherche à revenir en grâce à PékinDe le 25/04/2008 à 09:15
Jean-Pierre Raffarin et Christian Poncelet chez le président chinois, Hu Jintao. Ils ont précédé José Manuel Barroso et neuf commissaires européens, alors qu’un sommet Chine-UE s’ouvre aujourd’hui. : AFP

Raffarin et Poncelet ont tenté de réparer les dégâts causés par les manifestations pro-tibétaines lors du passage de la flamme à Paris. Les hasards du calendrier font bien les choses. L'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et Christian Poncelet, le président du Sénat, devaient, de longue date, se rendre en Chine.
L'actualité a transformé ces deux éminences en émissaires de Nicolas Sarkozy, soucieux de recoller les morceaux après le passage calamiteux de la flamme olympique par Paris, le 7 avril - l'escale de la flamme en Australie, hier, s'est soldée par quelques escarmouches et sept arrestations.
Premier en scène hier matin, le sénateur du Poitou a remis deux lettres à Wen Jiabao, chef du gouvernement chinois : l'une du président Sarkozy et l'autre de son prédécesseur Jacques Chirac. Il n'en a pas dévoilé la teneur, mais le Premier ministre chinois a fait connaître sa « haute appréciation », qui tranche avec la colère froide des dernières semaines.

Hu Jintao inflexible sur le Tibet

Jean-Pierre Raffarin, il est vrai, a beaucoup caressé Pékin dans le sens du poil. Alors que Nicolas Sarkozy laissait planer le doute sur sa participation à la cérémonie d'ouverture des JO, le 8 août, le vice-président de l'UMP s'était prononcé contre un tel « geste de fermeture ». Hier, à Pékin, il a qualifié de « très sérieuse erreur politique » la décision de Bertrand Delanoë, qui a fait du dalaï-lama un citoyen d'honneur de la ville de Paris.
Le même Raffarin a ensuite accompagné Christian Poncelet chez le président Hu Jintao, visiblement moins disposé à passer l'éponge. Selon la chaîne CCTV, Hu a rappelé aux deux sénateurs « la série d'événements inamicaux envers le peuple chinois (qui) se sont produits récemment à Paris » et leur a intimé : « C'est quelque chose que nous ne voulons pas voir. »
Christian Poncelet évoque, lui, un climat moins crispé. Hu, destinataire d'un « message personnel » de Nicolas Sarkozy, se serait montré « disposé » à un dialogue avec le dalaï-lama. C'est l'une des « requêtes » de la France et de l'Union européenne, alors que Pékin accuse le chef spirituel bouddhiste d'avoir fomenté les troubles qui agitent le Tibet depuis mars.
Hu aurait cependant réclamé, au préalable, que « les exigences présentées par le dalaï-lama soient modifiées ». Autrement dit, que le dirigeant en exil renonce à l'indépendance du Tibet... ce qu'il a fait depuis belle lurette. De tels propos, le jour même où le dalaï-lama proposait d'envoyer des émissaires à Pékin, équivalent, en réalité, à une fin de non-recevoir.

LA FRANCE pays de Liberté (dit'on !) se déculotte devant cette Chine qui bafoue les droits de l'homme au Thibet.
La Fance a peur pour son économie en Chine surtout !

Petit rajout d'un internaute

Petite question à poser : Et si l'EUROPE arretait les importations Chinoises, que se passerait il ? et qui serait alors le grand perdant !
A dix contre un, surement pas l'europe !

> Manifestations anti-françaises en ChineDe le 25/04/2008 à 09:12
A Paris, plusieurs centaines de personnes, notamment des étudiants et expatriés chinois de France, se sont réunis place de la République pour soutenir les J.O. à Pékin et « rétablir la vérité sur la Chine et le Tibet ».

Cinq villes chinoises ont été le théâtre hier d'agitation anti-française, orchestrée par les autorités. Retour de flamme ciblé après les déboires de la torche olympique à Paris. PEKIN (de notre correspondant).
- Dix voitures Ben Ben (marque locale) circulent ce samedi matin devant l'ambassade de France à Pékin. Des drapeaux rouges aux fenêtres et l'hymne national à fond la caisse: quelques dizaines de jeunes lancent des « Tibet chinois » à tue-tête et brûlent un drapeau tricolore avant d'être refoulés manu militari par la police qui boucle le quartier...

Cette manifestation, rapidement cadenassée, donne l'impression aux observateurs d'être assis sur un baril de poudre tant le potentiel de mobilisation des Chinois semble évident.

Devant les magasins Carrefour
Plus tôt, dans la matinée, trois autres actions francophobes ont eu lieu à proximité des magasins Carrefour de grandes villes. A Hefei (est), Qingdao (est) mais surtout Wuhan, cette ville industrielle de huit millions d'habitants où 10000 manifestants, en majorité des jeunes, ont donné de la voix. « Ils étaient calmes, ils ne sont pas restés longtemps, brandissaient des drapeaux chinois et semblaient très bien organisés », rapporte un témoin.

« Pas la peine de renforcer les Français en achetant leur produit », avait dit la veille un internaute appelant au boycott des intérêts français. « Montrons leur plutôt la puissance de la Chine ».

Les Chinois, bâillonnés sur leur propre territoire, se lâchent et reprochent, haut et fort, à Paris d'avoir saboté le relais de la torche olympique, le 8avril dernier. Des mouvements très peu spontanés en réalité.

Sur place, en effet, les observateurs estiment que Pékin a choisi la France pour cible parmi quatre pays critiques envers la Chine. Mais pas question pour les Chinois de s'attaquer aux États-Unis, à l'Allemagne ou à l'Angleterre, plus importants commercialement que la France, jugée plus vulnérable. Par ces actions, le pouvoir chinois tente-t-il ainsi de faire pression sur Nicolas Sarkozy pour qu'il assiste à la cérémonie d'ouverture des J.O.?

Jeudi encore, un porte-parole chinois encourageait ce courant anti-français, déclarant que « la France ferait bien de se demander le pourquoi de cette action de masse. » Il suggérait ainsi que la Chine ne faisait que défendre sa dignité bafouée par l'Occident.

Enfin, curieusement, au moment où les gesticulations commencent à prendre de l'ampleur, Pékin entreprenait de les brider, comme pour éviter que le jeu n'aille trop loin. Pour preuve, ce conseil donné par l'agence Chine Nouvelle aux ultranationalistes: « C'est bien d'être patriotes, mais ce sentiment doit être canalisé vers le travail et la croissance. » Rappel à l'ordre ? Manière élégante de dire en langage stalinien: « Arrêtez les frais ! »

Eric MEYER.

> Pénurie alimentaire : le Brésil garde son rizDe le 25/04/2008 à 09:09
Pour sauver son marché intérieur et aider la population à subir la hausse des prix agricoles, le gouvernement Lula met un frein à ses exportations.
Normalement, quand les temps sont durs au Brésil, les familles aux petits budgets arrêtent d'acheter de la viande, des oeufs, et des boissons gazeuses. Mais il reste toujours de quoi mijoter le plat national : le « feijao com arroz », fait de riz et de haricots. Cela devient difficile : ces derniers mois, ces aliments de base de la cuisine brésilienne sont devenus des produits de luxe pour les classes défavorisées.

Le prix du sac de haricots a augmenté de plus de 80 % ces six derniers mois, alors que le riz est 30 % plus cher. Le gouvernement annonce donc sa volonté de geler les exportations de riz.
Brasilia l'a déjà fait pour son stock public et devait rencontrer, hier, les grands producteurs privés pour leur demander d'en faire de même.

Le Brésil n'est pourtant qu'un nouvel acteur sur le marché du riz : il en produit environ douze millions de tonnes par an, alors que le marché intérieur en absorbe un peu plus de 11 millions, l'excédent étant exporté.
En général, le Brésil peine à vendre sur un marché dominé par une poignée de pays. Mais, cette année, les clients sont beaucoup plus nombreux, les grands exportateurs ayant justement décidé de limiter leurs ventes pour répondre aux exigences de leurs marchés intérieurs.

Brasilia craint que les producteurs locaux profitent de cette envolée des cours internationaux (plus de 80 % à la bourse de Chicago) pour répondre à la demande extérieure aux dépens des consommateurs brésiliens.
Hier, le ministre de l'Agriculture a averti : si le gouvernement ne parvient pas à un accord, il mettra en place des barrières autoritaires interdisant les exportations.

Lamia OUALALOU.

> L'aide alimentaire redoute la faimDe le 25/04/2008 à 08:16
La palette de produits alimentaires offerts par le magasin Champion à peine chargée dans le coffre de sa voiture,
Danièle Dufour soupire. «Il y a moins de caisses que d'habitude, je ne vais jamais pouvoir nourrir mes cent vingt familles.»
Une matinée au Secours populaire de Saint-Cyr-l'Ecole (Yvelines) suffit pour réaliser à quel point la chaîne de l'aide alimentaire frôle la rupture.

Quête mensuelle
La hausse des prix de la nourriture (de + 5% à + 10% prévu en 2008 pour les yaourts, le beurre et les fromages) contraint des ménages à pousser pour la première fois la porte d'une association.
«Hier encore, trois nouvelles familles sont venues chercher un colis d'urgence», témoigne Danièle. Or, les ONG ont de moins en moins de repas, de rations et de produits de qualité à offrir.

D'abord parce que les Français, qui peinent à remplir leur frigo ces mois-ci, partagent moins leur chariot à la sortie des magasins lors des collectes.
«En mars, on a rempli une seule camionnette, contre trois l'an dernier à la même époque», raconte un bénévole des Restos du coeur des Clayes-sous-Bois.
Danièle Dufour envisage d'organiser une quête une fois par mois, et non plus seulement une fois par trimestre, les collectes représentant la moitié de son approvisionnement.

Approvisionnement
L'Europe a elle aussi revu sa générosité à la baisse depuis la flambée des prix.
Le Secours populaire de Saint-Cyr-l'Ecole a reçu pour la distribution mensuelle d'aujourd'hui, dernier vendredi du mois, du «lait, du poulet, du beurre et du fromage fondu».
Disparus les «raviolis aux légumes, les pots de crème dessert et les filets de poisson» qu'elle avait reçus en juin 2007.
Au niveau national, l'Union européenne devrait fournir cette année 14.000 tonnes de nourriture à distribuer de moins qu'en 2007.
Or le plan d'aide alimentaire de l'UE représente un quart de l'approvisionnement des associations.

Enfin, les ONG, qui achètent elles-mêmes certains produits, subissent de plein fouet la hausse des prix.
Danièle Dufour dispose de 1.000 euros par an - 10% de son budget - pour améliorer les rations.
Mais malgré les 100 euros de yaourts achetés en complément et les caisses données par Champion, les étagères du local ne sont guère remplies.
Or dans quelques heures, les premiers bénéficiaires vont pointer le bout de leur nez, l'estomac vide.
Mohammed Abed AFP ¦ Distribution d'aide alimentaire de l'Onu, le 24 avril 2008 à Gaza
Laure de Charette
20 Minutes, éditions du 25/04/2008 - 07h16

> La flamme olympique a été éteinte peu après 13h30 à ParisDe le 08/04/2008 à 07:49
La flamme olympique est à Paris. 20minutes.fr vous fait vivre la journée, minute-par-minute.

22h08 La flamme olympique décolle de Roissy Charles-de-Gaulle à bord d'un A-340 siglé «Pékin 2008» à destination de San Francisco, sa prochaîne étape.

22h Pourquoi arracher les étendarts des pro-Tibet? «Ce sont les ordres répond un policier.

21h14: Un journaliste, reporteur d'images (JRI) de France 2 a été blessé lundi à Paris par des policiers qui l'ont molesté pendant qu'il filmait sur le trajet de la flamme olympique à Paris. Bruno Girodon, 45 ans, filmait une relayeuse handicapée peu après le départ de la flamme olympique vers 13h30 quand il a été «pris à partie par les forces de police», a indiqué le chef du service des JRI de france 2, Roger Motte. Bruno Girodon, qui s'est présenté comme JRI, a été «mis à terre et frappé à la tête». Il a «perdu connaissance une dizaine de secondes», s'est relevé et a tenté de recommencer à travailler avant d'être conduit à l'hôpital. Le journaliste, qui va «vraisemblablement porter plainte», a été «touché à l'épaule, qui n'est pas cassée, mais a été immobilisée». Le journaliste porte aussi «des traces sur le front».

L'Inspection générale des services, la police des polices, a ouvert une enquête administrative.

20h57: Dix-huit interpellations sont intervenues lundi dans le cadre du passage de la flamme olympique à Paris, essentiellement pour outrage et rebellions, a indiqué le ministère de l'Intérieur dans un communiqué. «La flamme olympique était sous la responsabilité des autorités chinoises, avec l'appui technique des services de police français, qui devaient veiller au bon déroulement de son cheminement dans Paris. Le parcours de la flamme olympique a été choisi par les responsables du comité olympique chinois, en lien avec les services de la préfecture de police. Ce sont ces autorités chinoises qui ont décidé sur plusieurs tronçons du parcours d'abriter au sein d'un bus la flamme portée par les athlètes», précise la place Beauvau. «Les services de police avaient pour mission de veiller au juste et difficile équilibre entre la sécurisation de cet évènement, et le respect de la liberté de manifester et de s'exprimer, et ce conformément à notre tradition des Droits de l'homme. Il leur fallait aussi garantir la sécurité des manifestants, dont certains à se mettaient d'eux-mêmes en danger», justifie le ministère.

20h20: Des militants pro-Tibet ont escaladé lundi des haubans du célèbre pont du Golden Gate à San Francisco pour dénoncer le gouvernement chinois, alors que la flamme olympique est attendue mercredi dans la ville californienne, rapportent des médias locaux.

20h19: Le député Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde a adressé lundi une lettre à Michèle Alliot-Marie, réclamant à la ministre de l'Intérieur «des précisions quant au fondement légal» sur la confiscation des drapeaux tibétains par les forces de l'ordre. «Les drapeaux chinois eux n'ont jamais été confisqués aux manifestants qui pouvaient les brandir», constate le député qui poursuit: «que des atteintes à la liberté d'expression soient courantes dans un pays comme la Chine n'est point surprenant, vous comprendrez notre indignation à voir de telles actions s'opérer dans la capitale de la patrie des Droits de l'homme».

19h39: Bernard Laporte réagit en exclusivité sur 20minutes.fr: «Ce n'est pas glorieux».

19h30: La flamme olympique est arrivée peu avant 19H30 à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle Elle devrait être embarquée dans un avion devant décoller à 22H00 pour San Francisco, sa prochaine étape.

19h11: Vingt personnes ont été interpellées lundi à Paris lors des incidents qui ont perturbé le passage de la flamme olympique et relâchées, sauf une qui a été placée en garde à vue.

18h20: Sur Google ce matin, le mot clé «flamme olympique» coûtait au clic 0,08 cents d'euro. Cet après midi, il est passé à 8 euros le clic!

18h18: Des échauffourées ont éclaté en fin d'après-midi entre des militants Pro-Tibétains et pro-Chinois, à proximité du Stade Charléty à Paris, terme du parcours de la flamme olympique à Paris, selon l'AFP. Les deux camps, qui arboraient des drapeaux tibétains et chinois, ont échangé des slogans antagonistes, avant d'en venir aux mains. Après une bousculade et des échanges de coups, les forces de l'ordre sont intervenues.

17h54: François Fillon ne réagira pas, ni par communiqué ni sous forme d'interviews. Officiellement à cause d'un «agenda trop chargé», a répondu son bureau à 20minutes.fr.

17h41: La cérémonie de l'hôtel de ville a été annulée à la demande des autorités chinoises, tout comme la fin de parcours au pas de charge.

17h37: Petits feux d'artifice, et quelques tambours, mais à c'est à l'image de la journée, très triste.

17h35: Kiki Caron allume finalement la vasque, le périple parisien de la flamme est terminé.

17h34: La flamme arrive finalement à Charlety, portée par Pedro Miguel Pauleta.

17h29: La flamme va arriver incessament à Charlety, sous les danses des dragons.

17h19: Interrogé sur l’irruption du plan sur la Tour Eiffel en plein milieu du direct, Daniel Bilalian, directeur des sports de France Télévisions, explique: «la police a arrêté notre motard caméraman qui devait suivre la flamme à l'intérieur des cordons de sécurité. On n’avait qu’une seule caméra autorisée; elle a été bloqué; résultat, on n’a plus d'image». Du coup, le réalisateur a choisi une image prétexte pour combler le vide, celle de la Tour Eiffel. A ceux qui y voient la censure du CIO, Bilalian répond qu'«il n’y a pas plus d'intervention du CIO que de beurre en banches. Le signal venait de France Télévisions.»

17h12: Les témoignages d'internautes pro-tibétains affluent sur le 33320 @20minutes.fr, exemple celui d'Antoine: «Bonjour, je reviens juste du parcours de la torche et je peux vous dire que les forces de l'ordre n'ont rien à envier aux méthodes chinoises!!! J'avais un tee shirt avec l'inscription: libérez le Tibet! et le drapeau au dos et ils ont commencé à me le peindre avec de la peinture blanche puis ils me l'ont arraché et je suis rentré torse nu chez moi!! Bravo la justice, bravo la libre expression et vive la liberté!!!»



16h59: la flamme ne s'est éteinte qu'une seule fois, une défaillance technique, au moment où le cortège était devant l'immeuble de France Télévisions. La faute à une «défaillance d'une torche.» La flamme, allumée à Olympie, est maintenue active en permanence dans un réceptacle, qui a été placé dans un bus faisant partie du cortège. Ne pas confondre «torche» et «flamme».

16h53: Les derniers relais de la flamme olympique dans les rues de Paris ont été supprimés peu avant 17H00. La torche gagnant en bus directement depuis l'Assemblée nationale son point d'arrivée, le stade Charléty.

16h50: Le convoi, raccourci, est passé devant l'Assemblée. Huées pour les porteurs de la flamme dans des bus. En revanche, les personnes interpellées se sont fait acclamer.

16h43: Les députés sont maintenant une cinquantaine, et ils crient «Liberté pour le Tibet». Ils enchaînent avec la Marseillaise.

16h35: RSF déploie un drapeau d'environ 7 mètres sur 8 sur la rosace centrale de Notre Dame de Paris. Il est surmonté par un petit drapeau tibétain.

16h32: Cinq députés sont devant l'Assemblée, avec écharpe tricolore et drapeau tibétain. Une trentaine de députés dont Jean-Marc Ayrault et Françoise de Panafieu déployent une banderole: «Respect des droits de l'homme en Chine». Les manifestants pro-Tibet ont été refoulés du côté du Quai d'Orsay, tandis que les pro-Pékin ont été laissés par les forces de l'ordre sur le parcours de la flamme.

16h28: La Préfecture de police indique que l'itinéraire de la torche olympique a été modifié lundi, au niveau de l'Hôtel de Ville de Paris, à la suite d'une décision des organisateurs.

16h26: Le journal de la nuit de la télévision centrale chinoise a brièvement évoqué, pour la première fois, les incidents qui ont perturbé le passage de la flamme olympique à Paris, sans cependant donner de détails.

16h23: C'est officiel, la cérémonie est annulée sur le parvis de l'Hôtel de ville.



16h21: «Adidas est impliqué depuis 80 ans dans l'olympisme et son rôle est de fournir du matériel aux athlètes, pas de s'impliquer dans les mouvements politiques», affirme à 20minutes.fr Emmanuelle Gaye, porte-parole d'Adidas France, en réaction aux insultes dont les sponsors ont fait l'objet lors du passage de la flamme à Paris. «Pour autant, vous veillons au respect des Droits de l'homme au sein même d'Adidas, qui sous-traite la fabrication de ses produits dans de nos nombreux pays, dont la Chine.»

16h18: Pour l'instant, huit personnes, dont la vice-présidente du Conseil régional d'Ile-de-France, Mireille Ferri (Verts), qui transportait un extincteur, ont été interpellées par la police au cours de multiples incidents.

16h12: Apparemment, la flamme ne devrait pas rentrer dans l'hôtel de ville, mais Christine Arron devrait la transmettre à Pedro Miguel Pauleta sur le parvis.

16h11: La flamme passe devant l'hôtel de ville sous les huées.

16h08: Le convoi est bloqué à proximité de l'Hôtel de ville, des manifestants pro-tibetains ont tenté de se jeter devant le bus.

16h01: La flamme a de nouveau été mise à l'abri dans un bus près du jardin des Tuileries, après sa descente de l'avenue des Champs-Elysées, sous les huées du public.

16h00: Le cortège dépasse la place de la Concorde, et se dirige vers l'hôtel de ville.

15h58: Les policiers confisquant tous les drapeaux tibétains, parapluies et autocollants aux abords de l'Assemblée nationale.

15h51: Un drapeau noir de l'organisation Reporters sans frontières (RSF) sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques et un drapeau du Tibet ont été déployés à l'intérieur de la mairie de Paris par des élus écologistes, peu avant le passage de la flamme.

15h48: La flamme ne restera pas 30 minutes à l'Hôtel de ville, comme prévu. Pour gagner un peu de temps, elle repartira tout de suite, car elle a plus de 1h30 de retard.

15h46: La flamme est allumée, elle avance «à pieds» le long du jardin des Tuileries vers le Louvre.

15h45: Bataille de drapeaux en bas des Champs-Elysées entre des nombreux étudiants pro-Tibétains et des étudiants chinois.

15h44: Une vidéo où on voit la flamme s'éteindre.

15h43: Rodophe Belmer, directeur général de Canal+, ne s'est pas répandu en commentaires: «on a vu aujourd'hui que la chorégraphie des JO était compliquée. Mais l'intérêt était de parler des problèmes de la Chine et de contribuer au débat.» Pour Alexandre Bompard, directeur des sports de Canal, il n'y a «rien eu de grave» puisque David Douillet a «réussi passer le relais de la flamme un peu plus loin» que ce qui était prévu.

15h41: Un bus dépose les différents relayeurs autour de la place de la Concorde.

15h40: La flamme a une heure de retard sur l'horaire prévue, au bas mot. En bus, elle avance quand même plus rapidement que à pied.

15h34: Pour la fine bouche, les réglementations sur la protection des insignes olympiques vues par le comité d'organisation de Pékin.

15h31: RSF déploye un nouveau drapeau sur les Champs-Elysées, sur le côté gauche de l'Avenue.

15h29: Les sponsors se font insulter par la foule, et traiter de «prostitués», selon un journaliste de 20minutes.fr, présent lors du passage de la flamme près de l'Etoile.

15h27: Les premières vidéos tombent sur Dailymotion. C'est flou, mais cela se passe vers Bir-Hakeim.

15h25: La flamme est descendue du bus et est rallumée.

15h24: La flamme descend les Champs-Elysées sous les huées. Un homme déguisé en moine tibétain mime la flamme avec une balayette.

15h14: Avenue Marceau, trois membres de RSF déployent un drapeau de 5mètres sur 5 juste au moment du passage de la flamme (en bus). Applaudissements de la foule.

15h10: Un membre de RSF attend le passage du bus debout sur une fenêtre, avenue Marceau, il prépare une action.

15h08: Louis de Broissia, président du groupe d'information sur le Tibet du Sénat, interrogé par 20minutes.fr, refuse de condamner les tentatives d'extinction de la flamme. «Heureusement que l'expression populaire peut s'exprimer librement en France».

15h02: Le convoi passe au milieu de la foule, place du Trocadero, précédé par une soixantaines de fourgons de police. Au milieu, trois pousse-pousses «Coca-Cola». Les manifestants hue le convoi et jettent des bouteilles d'eau sur les cars d'officiels. le dispositif policier est très impressionant. «C'est une mascarade», estime l'envoyé spécial de 20minutes.fr, présent sur place.

14h55: Le défilé des fourgons continue en contrebas du Trocadéro.

14h53: Les manifestations pro-tibétaines organisées à Paris «un très grand succès», s'est réjoui le président de la communauté tibétaine de France, Thupten Gyatso.

14h52: «Le passage de la flamme n'est pas un fiasco mais une grande victoire pour les Droits de l'homme, se félicite Sylvain Garel, élu Verts de Paris. Je pense qu'aujourd'hui, le Parti communiste chinois doit regretter d'avoir eu les Jeux olympiques.»

14h50: Réaction de Léonard Vincent, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières: «La police a fait preuve d'une très grande violence aux abords de la Tour Eiffel. Ils avaient pour consigne de confisquer les drapeaux du Tibet. Cinq CRS me sont violemment tombés dessus pour me confisquer des fanions de RSF que je distribuais à la foule. Pendant ce temps-là, on voit des petits drapeaux chinois partout».

14h48: La flamme est entourée par 5 cordons policiers et progresse difficilement.

14h41: Les CRS se déployent en contrebas du Trocadéro, alors que la flamme devait passer en haut. Un trentaine de fourgons, dont 15 de la gendarmerie, et trois pouss-pousse chinois passent en contrebas du Trocadero.

14h39: Des membres de RSF se seraient enchaînés sous le pont du Garigliano et bloqueraient le cortège.

14h36: La flamme est bloquée sous le pont du Garigliano.

14h32: «La police ne peut pas intervenir de façon musclée autour d'un symbole de paix», commente Henri Martini, secrétaire général de l'Unsa, alors que le passage de la flamme olympique à Paris est complètement perturbé par les manifestants. «Les effectifs déployés sur place ne s'attendaient sûrement pas à ça, c'est la première fois qu'on arrive à de tels excès sur une cérémonie d'ordinaire consensuelle», ajoute-t-il.

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Vous êtes sur place? Envoyez vos photos et vos témoignages par MMS au 33320 ou par mail au 33320 @ 20minutes.fr. N'oubliez pas d'ajouter votre nom et le lieu de la prise de l'image.

14h31: La police est un peu débordée à l'hôtel de ville. Les échanges se durcissent.

14h30: Les militants de Reporters sans frontières (RSF), qui ont déployé sur la Tour Eiffel un drapeau noir sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques, se sont enchaînés à la structure d'acier du monument, compliquant le travail des pompiers venus les déloger, selon l'AFP. Une intervention à plus de 75m du sol.

14h23: Une demi-douzaine de personnes ont tenté peu après 14H00 d'éteindre la flamme olympique avant d'être écartés par les forces de l'ordre, selon l'AFP. Ces personnes se sont précipitées sur la flamme avant d'être interceptées par la police sur la rive droite au niveau du quai Saint-Exupéry (XVIe arrondissement).

14h22: La mairie de Paris refuse pour l'instant de réagir, mais Bertrand Delanoë dira un mot quand la flamme arrivera à l'hôtel de ville.

14h07: Sur le parvis de l'hôtel de ville, en la police installe un cordon de sécurité entre Pro-Chinois et Pro-Tibétains.

14h05: Nouvelle échauffourée à l'Hotel de ville. Un manifestant pro-chinois exfiltré par la police.

14h03: Ca tourne à la grosse farce: un membre des services secrets chinois éteint la flamme de Douillet avant qu'il ne la transmette à Riner. Les deux relayeurs se retrouvent avec des torches sans flamme!!!!

14h01: Pendant ce temps-là, début d'échauffourée entre pro-tibétains et pro-chinois à l'Hôtel de ville.

14h00: Enfin un passage de relais correct à la tél, juste devant Canal+, belle opération de com' pour la chaîne.

13h59: Ca y est Douillet avance, la foule, pas très fournie à Boulogne-Billancourt, est contenu derrière des barrières de sécurité.

13h58: David Douillet attend pour aller allumer la flamme de Teddy Riner, il se fait finalement bloquer par des membres des service secrets chinois.

13h55: La flamme est ressortie, elle est portée par David Douillet, consultant de Canal+, qui la porte justement devant le siège de la chaîne cryptée. il va la passer à Teddy Riner, grand espoir de médailles.

13h49: iTélé a passé des images d'interpellatinos de militants de façon assez violente.

13h47: Le journal télévisé du soir de la télévision centrale chinoise, le plus regardé dans le pays, a seulement évoqué lundi le départ de la flamme olympique à Paris, sans parler des incidents. En France aussi, les images ont été très rares.

13h46: la flamme a été éteinte peu après 13h30 «pour des raisons techniques» selon la Préfecture de police.

13h42: Selon l'AFP, le tennisman Arnaud Di Pasquale est un des rares relayeurs à avoir pu courir avec la flamme, avant que celle-ci ne soit rapatriée dans un bus.

13h35: Pendant ce temps-là, la manifestation pro-chinoise s'organise à l'hôtel de Ville. Les manifestants seraient 200.

13h32: Apparemment, la flamme rerentre dans le bus. Des images sont finalement montrées à la télévision.

13h31: La flamme est ressortie du bus, elle est portée par une relayeuse chinoise en fauteuil roulant.

13h30: Un drapeau avec les menottes de RSF a été déployé au premier étage de la Tour Eiffel.

13h22: De nombreuses bousculades émaillent la progression du cortège.

13h20: Un sitting d'une quaranaine de pro-tibétains est évacué par des CRS près de la station de métro Javel. Des étudiants chinois qui chantent l'hymne national accompagnent la flamme en courant.

13h18: La préfecture de police de Paris a confirmé à 20minutes.fr que la flamme avait été montée dans un bus en raison des «difficultés à progresser». Mais selon elle, elle n’aurait jamais été éteinte ni par les manifestants ni par les forces de l’ordre. La flamme aurait toutefois «vocation à descendre» du bus «mais on ne sait ni où ni quand». Plusieurs témoins affirment néanmoins avoir vu la flamme éteinte.

13h16: Mireille Ferri, vice-présidente Verte du conseil régional d’Ile-de-France, a été interpellée lundi peu avant midi, alors qu'elle se dirigeait vers le Champ-de-Mars munie d'un extincteur pour manifester sur le passage de la flamme olympique.

13h13: La flamme devrait arriver dans quelques instants devant le siège de France Télévision.

13h10: La préfecture de police ne confirme pas que la flamme est éteinte.

13h09: Pendant ce temps-là, sur le parvis de l'hôtel de ville, manifestation pro-chinoise d'une vingtaine de personnes, selon un envoyé de 20minutes.fr. Des Tibétains se confrontent à eux.

13h08: Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, la flamme a été éteinte lors de l'incident avec les manifestants tibétains. Selon AP, elle a été éteinte volontairement par les forces de l'ordre.

13h03: Quatre hommes ont été interpellés par la police peu après 12H30 sur le parcours de la flamme olympique alors qu'ils tentaient de ralentir la progression de la torche, selon un journaliste de l'AFP.

13h01: Sylvain Garrel, élu écologiste dans le XVIIIe arrondissement, a tenté de s'approcher de la flamme en criant «Liberté pour le Tibet, troupes chinoises hors du Tibet. Liberté pour les Chinois. Boycott des jeux Olympiques», avant d'être ceinturé par deux personnes et écarté du chemin emprunté par Stéphane Diagana, premier porteur de la torche olympique dans son périple parisien.

12h59: La flamme avance maintenant dans un bus. Vont-ils suivre l'ensemble du parcours?

12h55: Interrogés par 20minutes.fr, les deux principaux syndicats de police, l'Unsa et Alliance, estiment que le déploiement de 3.000 hommes pour le passage de la flamme était «justifié». «Le ministère de l'Intérieur et la préfecture de police ont l'habitude d'apprécier le dispositif à mettre en place pour prévenir les risques, souligne Jean-Claude Delage, secrétaire général d'Alliance. On peut regretter ce qui se passe au Tibet et vouloir éviter un incident majeur, qui pourrait viser les athlètes», ajoute-t-il. «Si ça tournait mal, on le reprocherait aux policiers», renchérit Henri Martini, secrétaire général d'Unsa.

12h53: Le parcours est bloqué par la foule, le convoi ne peut plus avancer.

12h49: pas d'image à la télé. Ni iTélé, ni LCI ne diffuse d'images. La porteuse de la flamme est montée dans un bus.

12h48: Selon un envoyé spécial de 20minutes.fr, une relayeuse a été bousculée par quatre ou cinq hommes avec un drapeau tibétain autour de Bir hakeim. Elle étaiet en fauteuil roulant, et s'est retrouvée sur une roue. Les hommes ont manqué d'éteindre la flamme. Mais le cortège a pu repartir.

12h44: La flamme a quitté le alentours de la Tour Eiffel. Des sympathisants de RSF l'ont accompagné en criant: «Liberté d'expression! Sarko au Tibet!».

12h41: Les relais sont très lents, les relayeurs sont souvent à l'arrêt, sous une enorme protection policière. Des images qui ne font pas vraiment penser à l'esprit des Jeux.

12h36: Stéphane Diagana a toujours la flamme à la main, il attend derrière un camion sur lequl sont stationnées des caméras.

12h33: Stéphane Diagana est entouré d'un important cortège de policiers qui courrent à côté de lui.

12h32: un manifestant pro-tibétain qui tentait de s'approcher de la flamme en brandissant un drapeau de Tibet est interpellé par trois CRS.

12h31: Stéphane Diagana commence à descendre les escaliers de la Tour Eiffel avec la flamme.

12h27: Marielle de Sarnez: «déployer une banderole sur l'hôtel de ville était la moindre des choses. On aurait pu au moins y ajouter une mention de solidarité avec le Tibet».

12h25: Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, les drapeaux tibétains se sont regroupés sur le Trocadéro. De l'autre côté de la Seine, une centaine d'opposants aux couleurs de RSF se sont collés à la centaine de porteurs de drapeaux chinois.

12h22: Les porteurs de drapeaux tibétains qui entendaient manifester près de la tour Eiffel, où la flamme olympique doit partir du premier étage à 12h35, sont priés par la police de partir ou de ranger leurs drapeaux, a constaté un photographe de l'AFP. En revanche, les drapeaux français et chinois sont autorisés. 12h09: La LICRA appelle ses militants, ses adhérents, ses sympathisants, à manifester silencieusement, sous une banderole «Les droits de l’homme ne se négocient pas, ils se respectent!», contre la politique de violation des libertés fondamentales menée par le gouvernement chinois.

12h07: Selon l'envoyé spécial de 20minutes.fr, «c'est Fort Alamo» autour de la Tour Eiffel. Impossible d'emprunter le pont entre le Trocadéro et le Champ de Mars.

12h00: La flamme est arrivée à la Tour Eiffel sous une très impressionnante escorte.

11h41: Aurélie Filippetti: «C'est de l'indignation light, ça ne mange pas de pain, c'est un petit peu léger», attaque la porte-parole du groupe PS à l'Assemblée nationale. «"Pour un monde meilleur", tout le monde peut signer ça, y compris les dirigeants du Parti communiste chinois».

11h32: Pedro Miguel Pauleta, l'un des porteurs de la flamme: «Bien sûr qu'on est tous sensibles aux droits de l'Homme, moi je défends ça aussi, mais après je ne veux pas en faire (de la flamme) un truc politique», a expliqué «l'Aigle des Açores». «Le Tibet? C'est vrai que c'est une situation difficile, mais moi, ce que je vais faire, c'est porter la flamme olympique, et ça c'est le sport».

11h07: Une brève altercation oppose, sur le parvis du Trocadéro, des manifestants pro-Tibet à un homme brandissant le drapeau chinois. Selon l'AFP, les opposants au passage de la flamme olympique dans la capitale l'ont invectivé et tenté de lui arracher son drapeau. Avant que des policiers en civil ne s'interposent, l'homme a eu le temps de crier, en français, «JO, esprit sportif».

09h43: Le conseiller de l'ambassade de Chine à Paris, Hu Chang Chun, assure que le passage lundi de la flamme olympique dans la capitale française sera «une grande fête».

23h45: La flamme olympique des Jeux de Pékin arrive au pavillon d'honneur de l'aéroport Roissy-Charle-de-Gaulle, à la veille de sa présentation dans les rues de Paris. AFP / Bertrand Langlois ¦ Rassemblement pro-tibétain au Trocadéro, à Paris, lors du passage de la flamme olympique, le 7 avril 2008.

La rédaction sport

20Minutes.fr, éditions du 07/04/2008 - 11h51

dernière mise à jour : 07/04/2008 - 22h16

> Un Nouveau procès de DUPEDe le 08/04/2008 à 07:41
Après une enquête judiciaire fleuve de six mois, les jurés chargés de se prononcer sur les causes de la mort de Diana et de Dodi Al-Fayed en 1997 à Paris ont conclu lundi à un homicide dû à la conduite "négligente" de leur chauffeur Henri Paul et des paparazzi à leurs trousses.

Les jurés --six femmes et cinq hommes-- ont également estimé que l'altération du jugement du conducteur de la Mercedes Henri Paul, en raison de son taux d'alcoolémie élevé, était un facteur ayant contribué à l'accident survenu dans le tunnel du pont de l'Alma à Paris le 31 août 1997.

De plus, ils ont conclu que le fait que la princesse de Galles et Dodi n'avaient pas attaché leur ceinture de sécurité avait contribué à leur mort.

L'enquête judiciaire britannique n'est pas un procès, mais une simple procédure visant à déterminer les circonstances de la mort. Il n'y a ni accusé, ni condamnation.

Le jury, entré en délibération mercredi dernier après six mois d'audience à la Haute cour de Londres, a rendu un verdict "d'homicide dû à une conduite extrêmement négligente" du chauffeur de leur Mercedes et des véhicules lancés à leur poursuite.

En présentant ses conclusions en début de semaine dernière, le juge Scott Baker, qui a dirigé l'enquête, avait laissé aux jurés le choix entre cinq verdicts: mort accidentelle, verdict sans décision faute d'éléments suffisants, ou homicide, provoqué soit par la conduite extrêmement négligente des véhicules poursuivants, soit par celle du chauffeur de la Mercedes, soit par les deux cumulés.

Mais il avait éliminé explicitement des possibilités celle du complot, théorie défendue depuis l'accident par le père de Dodi. "Il n'existe aucun début de preuve soutenant les allégations de Mohamed Al-Fayed", père de Dodi, avait affirmé M. Baker.

Le milliardaire égyptien, propriétaire du grand magasin de luxe Harrods à Londres, soutient que le couple a été tué dans le cadre d'un complot ourdi par le prince Philip, époux de la reine Elizabeth, et mis en oeuvre par les services secrets britanniques, pour éviter que Diana, mère d'un futur roi d'Angleterre, n'épouse un musulman. Il affirme également que Diana était enceinte de son fils.

Réagissant au verdict, M. Al-Fayed s'est dit "déçu" tout en estimant que "la chose la plus importante, c'est qu'il s'agit d'un meurtre".

"Les enquêtes française et de Scotland Yard étaient dans l'erreur. Cette enquête judiciaire le prouve. Elles ont dit qu'il s'agissait d'un accident et leurs conclusions sont désormais rejetées", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Les enquêtes menées par les polices française et britannique sur l'accident ont conclu à un accident provoqué par une vitesse excessive et un chauffeur qui avait trop bu.

L'ancien patron de Scotland Yard John Stevens, qui a dirigé l'enquête britannique chargée d'examiner toutes les allégations avant l'ouverture de la procédure, a salué le verdict qui reflète "exactement" ses conclusions.

Le juge Baker avait précisé dans son exposé final que le verdict devrait être rendu à l'unanimité mais lundi après-midi, il a autorisé une décision avec une majorité de neuf jurés. Une heure plus tard, le verdict était rendu.

Quelque 250 témoins ont été entendus au cours de l'enquête judiciaire qui avait débuté le 2 octobre 2007, certains témoignant par liaison vidéo depuis la France, les Etats-Unis, le Nigeria, le Kenya et l'Australie.

Elle a coûté 2,88 millions de livres (3,64 millions d'euros) entre juillet 2007 et fin février 2008, ce qui s'ajoute aux 3,6 millions de livres (4,55 millions d'euros) de l'enquête de Scotland Yard qui a duré 3 ans et entendu 300 témoins.

CE PROCES TROQUE PROUVE UNE NOUVELLE FOIS QU'IL NE FAUT PAS TOUCHER AUX DYNASTIES. BIEN SUR, QU'IL EST EVIDENT QUE CE PROCES NE PEUT DEVOILER AUTRE CHOSE QU'UN ACCIDENT BANAL !!! ON LE CROIT TOUS !!! CE QU4ON CROIT SURTOUT C'EST QUE CE PROCES PROUVE UNE NOUVELLE FOIS QUE LE SECRET D'ETAT NE POURRA PAS ÊTRE DEVOILE !!! ENCORE UNE NOUVELLE FOIS, CE PROCES EST DANS LES MÊMES SECRETS QUE L'AFFAIRE KENNEDY ! ET QU'EN EST IL DE LA FAMEUSE VOITURE BLANCHE

> La banderole «Pédophiles, chômeurs, consanguins De le 01/04/2008 à 09:53
LA LETTRE D'ACTUCHOMAGE

Un communiqué de l'association APNÉE (Alternatives Pour une Nouvelle Économie en faveur de l'Emploi, qui édite le site Actuchomage.org) :

La banderole «Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch'tis !» qui a outragé la population du Nord-Pas-de-Calais, prend l'ampleur d’un scandale national. Or, depuis deux jours, personne ne semble scandalisé par l'outrage fait aux millions de chômeurs, désormais relégués au rang de déviants sexuels, de criminels violeurs d’enfants et de dégénérés.

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons le discours de certains visant à stigmatiser les chômeurs qui seraient, à les croire, des «profiteurs», des «fraudeurs» et, plus globalement, «responsables» de leur situation. Aujourd'hui, ce qui est nouveau, c'est que le mot «chômeur» est devenu une insulte au même titre que «pédophile» ou «consanguin», sans que cela ne choque personne. Dans tout le battage médiatique qui a suivi l'affaire PSG/Lens, il ne s’est pas trouvé un politique ou un journaliste pour dénoncer cet odieux amalgame. Guy Delcourt, le député-maire socialiste de Lens qui a porté plainte, a même très maladroitement argumenté : «Nous traiter de CHÔMEURS consanguins… de pédophiles… je suis humilié», entérinant ainsi la connotation insultante du mot «chômeur», d'emblée assimilé aux deux autres termes.

Nous attribuons ce détestable et coupable revirement sémantique aux déclarations de certains hommes politiques. Ainsi, Jean Auclair, député UMP de la Creuse, déclarait à l’Assemblée nationale, le 2 février 2005 : «Mais ils ne veulent pas travailler, les chômeurs. Etre payés à ne rien faire, c’est cela qui les intéresse !». Le 6 septembre 2007 à Colmar, Nicolas Sarkozy annonçait la mise en œuvre d’un «gigantesque plan contre la fraude au chômage», laissant entendre que les chômeurs sont massivement des fraudeurs. Une chasse savamment préparée entre les deux tours de la présidentielle par Charles Villeneuve qui, dans "Le droit de savoir" diffusé sur TF1, dénonçait les «faux chômeurs», et par la très respectable Simone Veil qui s'est fendue d'un violent réquisitoire anti-RMIstes le 29 avril 2007 à Bercy.

La majorité au pouvoir a tout fait pour susciter et entretenir la haine du chômeur et du pauvre jusque dans l'isoloir. Depuis l’élection présidentielle, elle a décomplexé beaucoup de monde, y compris dans les tribunes des supporters du PSG.

Représentante de milliers de chômeurs, adhérents ou membres utilisateurs d'Actuchomage, APNÉE dénonce le scandaleux amalgame que sous-tend cette banderole scélérate et, plus encore peut-être, l'indifférence générale qu’il suscite. Nous constatons qu'une nouvelle étape a été franchie dans le regard et la considération de la société française pour SES VICTIMES ÉCONOMIQUES, désignées comme responsables de leur situation et, aujourd’hui, criminalisées et injuriées.

Merci d'avoir pris le temps de nous lire.

La Rédaction www.actuchomage.org

> Le PSG profite d'un penalty litigieux pour remporter la Coupe de la Ligue contre Lens (2-1)De le 30/03/2008 à 08:25
L'homme de ce match aurait pu être Eric Carrière ou Pedro Pauleta. Mais ce fut finalement l'arbitre M. Duhamel qui fit basculer la rencontre en sifflant dans les arrêts de jeu un penalty très généreux en faveur des Parisiens. Le PSG retrouve la joie de vivre et remporte la Coupe de la Ligue (2-1), le 29 mars au Stade de France, au terme d'une finale de mal classés de L1 contre le RC Lens.

Volontaires, les Parisiens prenaient leur destin en main dès le début de match et c'est logiquement que les hommes de Paul Le Guen ouvrait la marque sur une belle inspiration de leur buteur fétiche Pauleta, auteur d'un lob astucieux pour battre Le Crom (1-0). L'Aigle des Açores ressortait ses habits de lumière pour saupoudrer de son génie de finisseur un collectif parisien bien en place. Le PSG aurait pu doubler la mise par Diané, lequel manquait le cadre sur une tête plongeante, alors que Landreau réussissait un arrêt de grande classe sur une frappe enroulée de Maoulida, seule occasion des Lensois en première période.

LENS SUBIT PUIS REAGIT

Mais l'avantage mérité du PSG volait en éclat dès l'entame de la deuxième mi-temps. Regonflés à bloc, les Lensois mettaient le feu dans la surface adverse, et c'est Carrière qui égalisait en conclusion d'un redoublement avec Maoulida (1-1). C'était le temps fort sang et or : Maoulida frôlait le cadre d'une tête croisée, puis Monterrubio frappait la transversale sur un tir en demi volée. Les Parisiens faisaient le dos rond, et comptaient sur la vitesse de Diané ou Luyindula, remplaçant de Pauleta à l'heure de jeu, pour reprendre l'avantage. Il fallait d'ailleurs toute la vigileance du gardien lensois Le Crom détourner une tentative de Diané, plus rapide que Coulibaly.

Alors que la fin de match s'annonçait, Demont testait une dernière fois Landreau, lequel semblait toucher le cuir pour sauver les siens en concédant un corner. Mais le trio arbitral en décidait autrement et le PSG repartait en contre. Lancé en profondeur, Luyindula s'écroulait après un contact a priori régulier avec Hilton. Coup de sifflet de M. Duhamel, qui montrait avec autorité le point de penalty malgré les protestations des Lensois. Bernard Mendy ne demandait pas son reste et le souffre douleur du Parc des Princes devenait en un coup de baguette magique le héros de la capitale en inscrivant le but de la victoire sur ce coup de pied de réparation heureux (2-1).

Aux anges, les Parisiens retrouvaient le sourire et le moral avec ce succès de prestige, avant le retour à la Ligue 1 et son opération maintien. Paris remporte la Coupe de la Ligue pour la 3e fois, devenant le club le plus titré de la compétition. Pour le RC Lens, tout aussi menacé en L1 (17e), ce final semble très cruel, trop pour son entraineur Jean-Pierre Papin qui estimait en conférence de presse que c'était du "vol". Remonté, le président du club lensois, Gervais Martel, l'était tout autant : "Pour siffler un penalty imaginaire juste avant la prolongation, s'il a un doute, il (l'arbitre) n'a pas le droit de faire ça ou alors il doit expulser Hilton. Ce soir, l'arbitre a été à côté de ses pompes.»

Quelques heures après le match de championnat entre Bordeaux et Nancy (2-1), émaillé de plusieurs décisions arbitrales erronées, cette finale laisse l'impression regrettable de s'être jouée sur une erreur d'appréciation de l'homme en noir. "Ca abîme un peu le spectacle", conclut le Lensois Yoann Demont, fataliste.

Erwan Le Duc



LE SONDAGE Dimanche soir Selon vous, la victoire du PSG en coupe de la Ligue, c'est... Normal, ils étaient plus forts Un scandale, il n'y avait pas pénalty

voir les résultats tous les sondages Normal, ils étaient plus forts 17.83%

Un scandale, il n'y avait pas pénalty 82.17%

votants (4689) afficher le sondage les autres sondages merci de votre participation

Normal, ils étaient plus forts 17.84%

Un scandale, il n'y avait pas pénalty 82.16%

votants (4698) les autres sondages

> «C'est du vol»De le 30/03/2008 à 08:15
Les yeux rougis par la déception, Jean-Pierre Papin n'a pas caché sa colère envers l'arbitrage. L'entraîneur lensois crie à l'injustice et estime que ses joueurs ne méritaient pas cela.

Au Stade de France

Jean-Pierre, quel est votre opinion sur ce penalty dans le temps additionnel ?
Jean-Pierre Papin : Quel penalty ? (Soupir) Ce n'est pas le penalty que je conteste. Je ne sais pas s'il y a penalty ou pas.
Je conteste l'action précédente sur la frappe de Demont. Landreau dévie en corner et l'arbitre donne six mètres. Et sur ce dégagement, il y a penalty. Alors que si l'arbitre donne corner, il peut y avoir but.
J'ai l'impression d'avoir été volé.
Pour moi, c'est du vol. On n'a rien à reprocher aux joueurs. Ils ont fait un très grand match avec une deuxième période où on aurait mérité cent fois de gagner cette finale.
Malheureusement, monsieur Duhamel en a décidé autrement.

Qu'est ce que vous avez dit à vos joueurs à la mi-temps pour qu'ils changent totalement de visage ?
Jean-Pierre Papin : Vous savez, on est toujours mieux en deuxième période, quoi qu'il arrive. On leur a dit simplement de continuer à jouer et que ça allait passer. (Silence) Et c'est passé.

Est-ce que vous n'avez pas le sentiment d'avoir laisser passer votre chance bien avant ce coup du sort ?
Jean-Pierre Papin : Les occasions sont là, c'est clair. Un poteau, ça change tout. C'est à l'image de la saison. On n'a pas le petit brin de chance qui fait basculer le match de notre côté. Ça bascule de l'autre. Mais ce soir, le match n'a pas basculé sur le terrain mais sur une décision arbitrale. C'est ce qui est dommage. Je crois que monsieur Duhamel doit se remettre en question. Aujourd'hui, il s'est trompé. Il faut qu'il avoue qu'il a fait une erreur. Tout le stade l'a vu.
La vidéo l'a montré.
Que lui accepte de pouvoir se tromper. C'est humain.

Entre la défaite et la décision arbitrale, vous ne vous dites pas "on y va tout droit" ?
Jean-Pierre Papin : (Agacé) On y va tout droit où ? En Ligue 2 ? Moi je pense que face à l'injustice, on en ressort encore plus fort.

Ça vous met du baume au cœur le fait de ne rien avoir à vous reprocher ?
Jean-Pierre Papin : Peut-être oui. Ça dissipe certains doutes sur les capacités de notre équipe à bien jouer au football. On a prouvé à maintes reprises qu'on était capable de faire de bonnes choses. Tout le monde a fait son match. Tout le monde a essayé de rapporter cette coupe à Lens.

Qu'avez-vous pensé de votre adversaire ?
Jean-Pierre Papin : (La voix tremblante) Aujourd'hui, ils étaient moins forts que nous.

Est-ce que le temps d'arrêt de Mendy sur le penalty reste également en travers de votre gorge ?
Jean-Pierre Papin : Monsieur Duhamel ne peut pas se tromper dix fois en finale. Il s'est déjà trompé deux fois, on ne va pas l'accabler le pauvre. Ce qui me gêne surtout, c'est qu'on est en train de lutter contre le racisme et
quand je vois les banderoles qu'ont déployé les supporters parisiens (ndlr : Pédophiles, chômeurs, consanguins, bienvenue chez les Ch'tis), c'est bien triste.

On vous sent particulièrement touché…
Jean-Pierre Papin : Je suis déçu comme tout le monde. Perdre une finale de cette manière, je ne le souhaite à personne. Mais il faut se relever, se retrousser les manches et battre Metz samedi prochain.

> «Pour équilibrer les retraites, il faut garder les seniors dans l'emploi»De le 29/03/2008 à 18:41
Alors que le gouvernement entame ce jeudi une concertation avec les partenaires sociaux sur l'allongement à 41 ans de cotisation pour les retraites, Danièle Karniewicz, présidente du conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), nous répond sur la marge de manœuvre dont dispose la société française, selon elle, pour réduire le déficit.

L'allongement de la durée de cotisation à 41 ans est contestée par tous les syndicats…

Elle est toutefois l'un des seuls leviers dont nous disposons pour tenter d'équilibrer les retraites, dans la mesure où les deux premières solutions ne sont pas tenables: l'augmentation des cotisations, déjà élevées, se heurterait à la volonté du patronat et la diminution du montant des retraites est impensable car il a déjà beaucoup baissé depuis la réforme de 1993. Au contraire, l'allongement des cotisations paraît logique étant donné que l'espérance de vie augmente.

C'est donc la bonne option?

Le problème, c'est que l'on arrive déjà pas à garder les seniors jusqu'à l'âge de 60 ans, alors si la durée de cotisation augmente... L'âge moyen de départ à la retraite en France est de 58 ans mais le taux d'emploi des seniors est particulièrement faible. Seuls 38% des 55-64 ans sont encore en activité, contre 41% en moyenne dans l'Union européenne.

Un taux encore très éloigné de l'objectif européen de 50% fixé pour 2010...

Effectivement. Il faut qu'on en finisse avec la culture de la mise au ban des seniors dans les entreprises. La question de leur salaire est une véritable pierre d'achoppement et c'est en partie pour cela qu'ils se retrouvent hors circuit avant d'avoir pu cotiser assez pour bénéficier d'une retraite à taux plein. La plupart sont déjà dans des mécanismes d'invalidité (chômage, maladie) depuis quelques années quand ils arrivent à la retraite. S'ajoutent à cela les retraites anticipées, pré-retraites ou régimes spéciaux...

Que faire pour changer la donne?

Il faut une véritable prise de conscience collective, avec des mesures concrètes. Baisser le salaire des seniors? Cela tirerait vers le bas celui des jeunes. Exonérer de cotisations patronales leurs emplois? Ce n'est pas cohérent avec la logique de combler le déficit. Il faut donc que tous les acteurs concernés s'assoient à la table pour réfléchir aux solutions pour garder les seniors dans l'emploi, tout en consolidant le système de retraites par répartition. Il faut arrêter de faire croire aux gens que la seule issue est d'épargner pour leur propre compte.

>> Demain vendredi, le point de vue du patronat sur la question...

Propos recueillis par Catherine Fournier

20Minutes.fr, éditions du 27/03/2008 - 17h36 dernière mise à jour : 27/03/2008 - 17h36

> ANTANANARIVO : Cyclone ? Madagascar: 44 morts, 145.000 sans-abri, selon un nouveau bilanDe AFP le 25/02/2008 à 16:18
Au moins 44 personnes sont mortes lors du passage du cyclone Ivan qui a frapp? l'?le de Madagascar du 17 au 19 f?vrier, faisant ?galement pr?s de 145.000 sans abri, selon un nouveau bilan provisoire communiqu? dimanche par les autorit?s malgaches.

Un pr?c?dent bilan faisait ?tat de 29 morts et pr?s de 70.000 sinistr?s.

"Ce bilan risque encore d'?tre revu ? la hausse", pr?cise le communiqu? du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), qui n'a pas pu mener des ?valuations dans toutes les zones touch?es.

Le cyclone Ivan, class? dans la cat?gorie 3 sur l'?chelle de mesure des ouragans (?chelle Saffir-Simpson), avec des rafales de vent de 230 km/heure, a d'abord touch? la petite ?le touristique malgache de Sainte-Marie, puis une grande partie de l'est de Madagascar.

A Sainte-Marie (est), premi?re zone frapp?e par Ivan, pr?s de la moiti? des 20.000 habitants (9.626) se retrouve sans-abri, selon le BNGRC.

Dans le district de Fenoarivo Atsinanana (F?n?rive-Est, ? 250 km de Antananarivo), en face de Sainte Marie, on compte 80.217 sans abris, pour une population de 281.000 personnes.

Au total, plus de 210.000 sinistr?s ont jusqu'ici ?t? recens?s dans 12 des 22 r?gions de l'?le, Ivan s'?tant accompagn? de fortes pluies pendant une semaine.

Le BNGRC rel?ve ?galement "20.000 hectares de rizi?res inond?es dont 15.000 hectares dans la r?gion d'Alaotra Mangoro, premier grenier ? riz de Madagascar avec 30% de la production rizicole nationale".

Vendredi, les autorit?s malgaches avaient lanc? un appel d'urgence ? la communaut? internationale, pour venir en aide ? cette ?le de l'Oc?an Indien, d?j? parmi les pays les plus pauvre du monde.

Le travail des services d'urgence, coordonn? par le BNGRC, est rendu difficile par la rupture des communications t?l?phoniques et routi?res dans certaines r?gions.

Ivan "est de m?me intensit? que l'ouragan Katrina qui a d?vast? la Nouvelle Orl?ans aux Etats-Unis en 2005", pr?cise le communiqu? du BNGRC.

Fame, le dernier cyclone ayant frapp? Madagascar, le 27 janvier, avait fait 13 morts, 2.792 sans-abri et plus de 11.600 sinistr?s. Fame ?tait le premier cyclone ? faire des d?g?ts dans la Grande Ile depuis le d?but de la saison cyclonique, il y a deux mois.

En mars 2007, le cyclone Indlala y avait fait 150 morts et 30 disparus.

La fin de la saison cyclonique se situe vers la mi-avril ? Madagascar.


> Lagarde annonce 600 millions d'euros pour l'emploi des plus de 50 ansDe 20Minutes.fr avec AFP, ?ditions du 21/01/2008 - 17h47 le 15/02/2008 à 16:50
Six cents millions d'euros seront mobilis?s d?s le d?but f?vrier pour relancer l'emploi des seniors, a annonc? la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde lundi ? Luxeuil-les-Bains (Haute-Sa?ne).

Ces fonds, issus de "ressources disponibles mais peu mobilis?es actuellement", viseront ? faire passer le taux d'emploi des seniors de 38% actuellement ? 50% d'ici 2010, a d?clar? la ministre.

"Les seniors, c'est-?-dire les plus de 50 ans, sont plus gravement soumis au ch?mage que les autres cat?gories de demandeurs d'emploi", 20% des demandeurs d'emploi inscrits ?tant des seniors, a affirm? Mme Lagarde.

Le directeur g?n?ral de l'ANPE Christian Charpy, ?galement pr?sent ? Luxeuil-les-Bains, a annonc? "une mobilisation du service public de l'emploi par rapport aux seniors".

Les 425.000 demandeurs d'emploi de plus de 50 ans recens?s par l'ANPE b?n?ficieront d'un accompagnement renforc?, avec un suivi mensuel d?s le premier mois - au lieu du quatri?me - et une multiplication des "parcours de recherche accompagn?s" pour relancer leur "motivation", selon M. Charpy.

Les prospections d'emploi seront "plus cibl?es" pour ce public, alors que les grandes entreprises seront d?march?es par l'ANPE pour "leur dire que les seniors sont un public ? embaucher", a expliqu? le directeur g?n?ral.

La moiti? des Contrats initiative emploi (CIE) seront allou?s aux seniors, l'autre moiti? ?tant destin?e aux jeunes, a insist? Christian Charpy.

L'Unedic financera 450 des 600 millions d'euros annonc?s par la ministre ? travers un catalogue de mesures incitatives pour les seniors, parmi lesquelles le paiement du diff?rentiel de salaire en cas de reprise d'un emploi moins bien r?mun?r? que le pr?c?dent, la possibilit? de cumuler allocation ch?mage et travail ? temps partiel, ou encore le contrat de professionnalisation adulte.

A la veille de l'examen par l'Assembl?e nationale du projet de loi pr?voyant la fusion de l'ANPE et des r?seaux de l'Unedic, la ministre a visit? deux "guichets uniques" ANPE-Assedic ? Luxeuil-les-Bains.

La Franche-Comt?, dont Luxeuil-les-Bains fait partie, est la "premi?re r?gion de France pour le d?veloppement du guichet unique", 97% des demandeurs d'emploi s'inscrivant dans les deux agences le m?me jour, a indiqu? l'entourage de la ministre.

Eric Feferberg AFP ? Christine Lagarde, le 3 janvier 2008 ? Paris

? 2008 AFP

> ?Tout me choque chez Sarkozy?De le 23/12/2007 à 18:35
NOAH avait dit : Si Zarkozy passe, je m'en vais !

SARKOZY est l? ... NOAH est l?, aussi !
SARKOZY tient se qu'il a dit et on lui reproche, Noah est l? et ne tient pas ce qu'il a dit et on l'?coute !!!

Incroyable Fran?ais !!! a rien n'y comprendre !


Noah plus fort que Zidane. Cette ann?e, le chanteur et ex-tennisman acc?de au premier rang du classement du ?Journal du Dimanche? (du 23/12/07).
Personnalit? pr?f?r?e des Fran?ais, il d?tr?ne l'ancien footballeur Zin?dine Zidane.

A l'occasion de la parution de ce sondage, le journal publie une interview de Yannick Noah qui ?reinte le chef de l'Etat, affirmant que ?tout (le) choque? dans l'action de Nicolas Sarkozy.

?L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent.
Le d?ballage de richesse, le cynisme me choquent.
La d?sinformation me choque?, d?clare l'ancien joueur de tennis, qui dit toujours soutenir la socialiste S?gol?ne Royal.

?Brouhaha?

?Je n'ai pas encore rencontr? quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait, ajoute-t-il.
Qu'est-ce qu'il y a eu ? part un brouhaha et de la godille? Quels probl?mes ont ?t? r?gl?s?? ?Je ne veux m?me pas parler du c?t? diversion avec la mise en sc?ne de sa vie priv?e, et tous les m?dias qui suivent.
C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent ? genoux?, poursuit Noah.

Dans ce classement r?alis? par l'institut de sondages Ifop, la com?dienne Mimie Mathy arrive ? la troisi?me place.
Elle est la personnalit? pr?f?r?e des femmes.

Le classement est comme toujours domin? par les chanteurs, les com?diens ou les animateurs de t?l?vision, bien que Soeur Emmanuelle remonte de la sixi?me ? la quatri?me place.

Le premier politique est Nicolas Sarkozy, pass? du 25e au 32e rang, tandis que S?gol?ne Royal remonte du 44e au 36e.

Xavier Leoty AFP/Archives ? Yannick Noah lors d'un concert ? La Rochelle, le 15 juillet 2007

avec agence

20Minutes.fr, ?ditions du 22/12/2007 - 20h47

> Le portable pour enfants passe malDe le 19/12/2007 à 09:22
Au magasin Imaginarium ? Paris, le nouveau jouet n'est pas mis en avant.
Au contraire, il est cach? sous le comptoir de la caissi?re, tant l'objet risque de faire pol?mique.
Le Mo1 est un t?l?phone portable destin? aux enfants de 6 ans et plus.
Ce mobile simplifi?, avec seulement 7 touches, est propos? ? la vente depuis ce week-end par la soci?t? espagnole Imaginarium, au prix de 99 euros.
C'est le troisi?me produit de ce type ? ?tre lanc? sur le march? hexagonal, apr?s le Babymo en 2005 et le Kiditel au printemps dernier.
Les associations Agir pour l'environnement et Priartem (Pour une r?glementation des implantations d'antennes-relais de t?l?phonie mobile) s'opposent ? la commercialisation de ce t?l?phone et esp?rent retirer de la vente ce nouveau mod?le, comme elles l'avaient fait avec les deux pr?c?dents.

Ces deux associations doivent rencontrer la ministre de la Sant?, Roselyne Bachelot, le 15 janvier pour demander l'interdiction de la vente de t?l?phones aux enfants.
Elles mettent en garde : ? On sait que le cerveau des enfants absorbe 60 % de rayonnements ?lectromagn?tiques de plus que celui des adultes. ?
Elles avancent ?galement le rapport publi? en 2005 par des experts britanniques du National Radiological Protection Board, qui consid?re que les enfants de moins de 9 ans ne devraient pas avoir de t?l?phone mobile.
Imaginarium r?plique que le haut-parleur s'active automatiquement lors d'un appel re?u, ce qui permet ? l'enfant de ne pas porter le combin? ? son oreille et la soci?t? pr?cise dans sa notice que le Mo1 n'est pas recommand? pour les enfants de moins de 36 mois.

Philippe Blanc - ?2007 20 minutes

20 Minutes, ?ditions du 19/12/2007 - 07h01

> Grippe aviaire : un foyer inqui?tantDe le 19/12/2007 à 09:18
La r?gion de Peschawar une zone particuli?rement inhospitali?re?
Connue jusqu?ici comme un bastion d'islamistes, cette r?gion situ?e ? la fronti?re du Pakistan et de l?Afghanistan abrite d?sormais un foyer de grippe aviaire suffisamment important pour que l?Organisation Mondiale de la Sant? (OMS) d?cide d?y d?p?cher un groupe d?experts.

Le plus important foyer depuis 2006

Depuis quelques mois, des foyers de grippe aviaire sont r?guli?rement d?couverts, surtout en Indon?sie, mais celui annonc? la semaine derni?re par le minist?re de la sant? du Pakistan inqui?te tout particuli?rement l?OMS.
En effet, au moins 8 infections y ont d?j? ?t? report?es, ce qui en fait le plus important foyer de grippe aviaire signal? depuis mai 2006.
En outre, les personnes infect?es vivaient dans des zones proches ou ?taient membre de la m?me famille : l?OMS voudrait donc savoir si cette souche du virus H5N1 a pu se transmettre d?homme ? homme.

Ferme maudite

Les premiers cas se sont d?clar?s ? la mi-novembre, quand cinq membres de la m?me famille sont tomb?s malades ? Abbottabad (Pakistan).
D?but d?cembre, un homme et sa ni?ce travaillant dans la m?me ferme que cette famille ont ?t? infect?s par le virus H5N1.
Depuis, deux autres cas ont ?t? signal?s dans les environs de la ferme.
Le Pakistan a d?j? connu plusieurs ?pid?mies de grippe aviaire dans ses ?levages de volaille, mais aucun foyer humain de cette ampleur n?avait jusqu?ici ?t? signal?.

Tracer le virus
L??quipe que l?OMS a envoy?e sur place va tenter de retrouver les personnes qui ont ?t? en contact avec les malades afin de les traiter mais aussi pour tenter de tracer l?origine de l?infection et v?rifier si le virus a mut? pour devenir plus virulent.

Pour l?instant, sur les 40 personnes en contact avec les malades qui ont ?t? test?es , aucune n??tait porteuse du virus H5N1.
Ce r?sultat est plut?t rassurant mais il ne permet pas encore d?exclure la possibilit? d?une transmission interhumaine.
Seul le s?quen?age g?n?tique des souches de virus pr?lev?es sur les malades permettra de d?terminer si le virus a vraiment mut? et peut ?tre ? l?origine d?une pand?mie.

REUTERS ? Elevage de poulet infect? par le virus de la grippe aviaire H5N1 au Pakistan.

Yaroslav Pigenet

20Minutes.fr, ?ditions du 18/12/2007 - 16h13

> Deux mois ferme pour l'?tudiante chinoise soup?onn?e d'espionnageDe le 19/12/2007 à 09:01
pierre verdy AFP ? Li-Li Whuang ? son arriv?e au Tribunal de Versailles le 20 novembre 2007

L'?tudiante chinoise Li Li Whuang, soup?onn?e d'espionnage industriel requalifi? en ?abus de confiance? au d?triment de l'?quipementier Valeo, a ?t? condamn?e mardi ? Versailles ? un an de prison dont deux mois ferme.

53 jours de d?tention effectu?s

Son proc?s s'?tait ouvert le 20 novembre. Une peine d'un an de prison, dont dix mois avec sursis, avait ?t? requise ? son encontre, alors qu'elle a d?j? fait 53 jours de d?tention provisoire entre avril et juin 2005.

Tout avait commenc? en avril 2005, le jour o? son tuteur s'?tait aper?u que les plans des pi?ces automobiles en construction et les documents de production en Chine pour l'ann?e suivante avaient notamment disparu du PC de Li Li.
La jeune femme avait alors argu? alors d'?un manque de place? sur son ordinateur.
Elle lui avait expliqu? aussi qu'elle avait sauvegard? d'autres fichiers sur son disque dur externe ? son domicile.
?Je n'ai jamais donn? ces fichiers ? personne, c'?tait uniquement pour mon rapport de stage?, a r?p?t? au tribunal l'?tudiante.

?Confidentialit??
Face aux questions incisives du pr?sident du tribunal, Li Li avait r?pondu qu'elle ?ne connaissait pas le mot confidentialit??.
Pour l'avocate de Valeo, qui avait demand? 150.000 euros de dommages et int?r?ts, il y a bien eu ?intrusion illicite? dans le syst?me, ce qui a ?affect? l'image de marque de l'entreprise?.
La procureure avait quant ? elle estim? que ?si Li Li n'a rien d'une espionne, elle a manipul? et dissimul? des informations confidentielles?.

pierre verdy AFP ? Li-Li Whuang ? son arriv?e au Tribunal de Versailles le 20 novembre 2007

20Minutes.fr, ?ditions du 18/12/2007 - 14h31



PS : Question a poser :
Que serait devenu cette jeune femme si nous inversion les situations.
Une jeune femme Fran?aise dans la m?me situation en Chine !
Quel aurait ?t? le verdict ? 2 mois ferme !!!
ou plut?t 20 ans ou condamnation ? mort ?

A moins qu'il n'y ait rien a espionner en Chine ?

> Radars fixes : bon ? savoirDe le 05/12/2007 à 07:45
En 2006, les radars automatiques ont rapport? 349 millions d'euros ? l'Etat, soit 145 millions d'euros de plus qu'en 2005 ; l'addition 2007, ne devrait gu?re ?tre moins sal?e.

La fiabilit? des radars en question
Apr?s avoir mis la main sur des documents officiels, un c?l?bre magazine automobile fran?ais a r?v?l? que la plupart des cabines automatiques ne respectent pas l'angle l?gal de 25? par rapport ? l'axe de la chauss?e.
Une variation comprise entre 1 et 3 ? a en effet ?t? constat?e pouvant entra?ner une majoration de la vitesse de l'ordre de 13%.
Dans cette configuration, un conducteur circulant ? 88 km/h sur une voie limit?e ? 90 km/h serait contr?l? ? 96 km/h !
Egalement incrimin?es, pr?s de 500 voitures-radars seraient ainsi jug?es non-conformes.

Vers la suppression des panneaux radar ?
Si certaines associations automobiles ne s'?taient pas oppos?es dans un premier temps ? l'?ventualit? d'une prochaine suppression des panneaux indiquant l'emplacement des radars automatiques, l'Automobile Club s'est clairement indign? qu'un tel projet puisse ?tre ? l'?tude.
L'organisme rappelle ainsi le principe de transparence qui ?tait soutenu par Nicolas Sarkozy lors de son mandat au Minist?re de l'Int?rieur.
Ce dernier insistait m?me sur sa volont? de ne pas vouloir donner aux usagers le sentiment de " se faire pi?ger " par les radars automatiques.
Le gouvernement devrait pr?ciser assez rapidement si sa politique de s?curit? routi?re s'appr?te ? prendre un autre tournant.


Pour l'anecdote
Voici une nouvelle qui devrait en faire raccrocher plus d'un.
Alors que l'utilisation d'un t?l?phone au volant est encore autoris?e dans un grand nombre d'Etat, une compagnie aurait propos? aux autorit?s am?ricaines de leur fournir un radar anti-t?l?phone !
Totalement automatis?, il serait capable de d?tecter un appel ? plusieurs centaines de m?tres et de l'attribuer au v?hicule concern?.
Certains pays europ?ens -dont peut-?tre la France- seraient d'ores et d?j? en train de le tester.

> Sept mois ferme requis contre un fr?re de Rachida DatiDe le 19/11/2007 à 19:05
Omar Dati, 35 ans, ?tait jug? ce lundi par le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Sa?ne.

Le fr?re de Rachida Dati, ministre de la Justice, avait ?t? plac? sous contr?le judiciaire en juin 2005 apr?s avoir ?t? interpell? dans le cadre d'un trafic de cannabis dans la r?gion chalonnaise.

D?j? condamn? en 2001 ? 4 mois avec sursis pour trafic d'h?ro?ne, Omar Dati est poursuivi pour ?acquisition, d?tention, transport, usage et offre ou cession? de cannabis, aux c?t?s de quatre autres pr?venus, dont son ?grossiste? pr?sum?, Riadh Boukadida, 39 ans.

Il a reconnu avoir ?deal?? pour 5 ? 6.000 euros de cannabis pendant deux ans. ?Peu importent les quantit?s, c'est un dossier de stup?fiants intol?rable, car le grossiste et son adjoint Dati ont d?j? eu affaire ? la justice pour des faits de m?me nature?, a d?clar? dans son r?quisitoire le substitut du procureur, Thierry Bas. Ce dernier a requis 7 mois de prison ferme.

Le tribunal a mis son jugement en d?lib?r? au 17 d?cembre.

En ao?t dernier, Jamal Dati, un autre fr?re de la garde des Sceaux avait ?t? d?j? condamn? pour trafic de stup?fiants.
Jug? en appel ? Nancy et alors qu'il ?tait en r?cidive, il avait ?cop? d'une peine assez s?v?re d'un an de prison ferme.
Sa comparution ?tait intervenue moins d'un mois apr?s l'adoption par le Parlement de la loi sur la lutte contre la r?cidive cr?ant des peines plancher pour les r?cidivistes.

> Le tramway du Mans a d?marr?... bond? !De le 18/11/2007 à 16:40
Le tramway du Mans pla?t tellement que ceux qui ont r?ussi ? monter dedans, hier, ne voulaient plus en descendre ! D'o? d'interminables files d'attente aux stations...


?dition du dimanche 18 novembre 2007

Le tramway du Mans a d?marr?... bond? !
Plaisir et frustration ?taient au rendez-vous du lancement du tramway du Mans. L'ouverture de la ligne, pl?biscit?e hier, est f?t?e tout le week-end.
? Station Pr?fecture, annonce la voix enregistr?e. Ouverture ? droite. Laissez descendre les voyageurs avant de monter. ?
Ding ! Ding ! Il est 14 h 30, au coeur du Mans, et les portes de la rame B?reng?re s'ouvrent. Sur le quai, ?a pousse. On poireaute depuis un moment pour embarquer. Pas de bol : personne ne descend !
? On peut prendre deux personnes en plus, pas plus, lance une dame aux curieux qui ne peuvent pas embarquer. J'en ai assez de me faire marcher sur les pieds ! ?

Le tram le moins cher de France

Elle rigole. Ceux qui voient passer la rame sans pouvoir y monter aussi. Mais jaune. Eux aussi, ils l'attendent depuis trois bonnes ann?es, ce tramway. Et aujourd'hui, c'est gratuit. C'est leur f?te, ils veulent en ?tre.
Le probl?me, c'est que d?s qu'un chanceux a r?ussi ? monter, il s'offre le voyage sur toute la ligne. Aller et retour, sans descendre, histoire de bien en profiter !
? Ils n'ont qu'? pousser, il y a encore de la place, souffle un petit malin, habitu? ? la survie en milieu urbain. Les gens n'ont pas encore l'habitude de se bousculer pour rentrer. ?a viendra ! ?

Ben tient. Un beau tram tout neuf comme ?a, ?a va leur changer la ville, aux Manceaux. C'est s?r. Et ce n'est qu'un d?but. Hier, c'est la ligne principale, reliant le Nord au Sud de la ville, qui a ?t? mise en service.
Onze kilom?tres de voies sur 15,4 kilom?tres pr?vus. Les quatre kilom?tres manquants, une branche annexe desservant le quartier des Sablons, ? l'Est, accueilleront leurs premiers voyageurs le 22 d?cembre. Quatre mois avant la date pr?vue.

C'est la bonne surprise de ce chantier qui a salement perturb? la ville. La municipalit?, consciente que les travaux feraient des m?contents, avait d?cid?, d?s le d?part, de faire en sorte qu'ils soient le plus court possible.
Plut?t que d'op?rer par tron?on, elle a fait en sorte que les engins de terrassements entrent en action quasiment tous en m?me temps, sur toute la ligne. Un cauchemar pour la circulation, les automobilistes et, par ricochet, pour une bonne partie des commer?ants du centre-ville.

Des ann?es noires oubli?es d'un coup, hier, au son du carillon des trams. Au final, le choix des ?lus manceaux s'est av?r? payant : les travaux auront non seulement dur? moins longtemps que pr?vu,
mais ils ont ?galement co?t? moins chers (305 millions d'euros hors taxes), faisant du tramway manceau ? le moins cher de France ? (20 millions le km). Un beau rapport qualit? prix quand on sait qu'il a d?j? donn? un sacr? coup de jeune ? la ville. Bref... une r?ussite sur toute la ligne !

St?phane VERNAY. L'inauguration se poursuit ce dimanche (bus et tramways gratuits, animations dans les quartiers, commerces ouverts). A partir de lundi, tickets vendus 1,25 ?. Renseignements sur lemans.maville.com et ouest-france.fr

> seins nus ? la piscineDe le 16/11/2007 à 09:17
Les su?doises ont ouvert le bal :
un groupe d?entre elles fait actuellement le tour des piscines en Su?de pour militer pour le droit de se baigner seins nus au lieu d??tre en bikini.

La campagne ?juste des seins? (Bara br?st, en su?dois) trouve que l?interdiction de faire seins nus ? la piscine est discriminant pour les femmes.

Elles ont donc fait plusieurs coups d??clat dans des piscines su?doises mais sans succ?s pour l?instant.

> Sp?culation sur les fermes fran?aises !De le 16/11/2007 à 09:01
Avec la flamb?e des c?r?ales et la hausse du prix du lait, l'agriculture reprend des couleurs. R?sultat, le prix de certaines parcelles explose.

Un ?cossais a repris une ferme ? Nivillac (Morbihan) en versant 30 % de plus que de jeunes agriculteurs locaux. D'o? la col?re des syndicats d'exploitants.
? Le c?dant avait deux propositions : celle des jeunes agriculteurs et celle de l'acheteur ?cossais, 30 % plus cher.
Il a vite fait son choix ?, peste Jean-Paul Touzard, secr?taire g?n?ral de la F?d?ration d?partementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA). Il n'en veut pas particuli?rement au vendeur mais davantage ? la Commission d?partementale d'orientation agricole (CDOA), charg?e d'examiner les dossiers de reprises de fermes ? la Direction d?partementale de l'agriculture (DDAF).

? Elle a donn? un avis favorable simultan?ment aux deux candidats, s'?tonne Jean-Paul Touzard. C'est bien la preuve qu'elle ne joue plus son r?le de contr?le.
Avec les surench?res sur certaines fermes, on va cr?er un f?cheux pr?c?dent et des jeunes ne pourront plus s'installer en agriculture. ? Il est all? le dire, avec une trentaine de ses coll?gues de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs (JA), hier, aux membres de la commission r?unis ? Vannes en s?ance pl?ni?re.
? Je ne peux pas l?galement emp?cher un ?cossais ou un autre ressortissant de la Communaut? europ?enne d'acqu?rir une ferme en Morbihan, r?pond Philippe Charretton, directeur de la DDAF. Notre r?le est de donner un avis sur la viabilit? ?conomique des dossiers de reprise d'exploitation. ?

La faute aux agences immobili?res ?
Les responsables agricoles imputent cette brusque envol?e des prix aux soci?t?s immobili?res qui commencent ? labourer le secteur agricole. Quatuor Transactions, implant?e ? Locmin?, a particip? ? la transaction sur la ferme de Nivillac. Les jeunes Morbihannais reprenaient l'exploitation de 112 hectares avec 354 000 litres de lait pour 450 000 ? (frais d'agence et de notaire inclus). ? Le prix ?tait coh?rent par rapport ? la valeur ?conomique de l'exploitation, se d?fend Bernard Charlotin, l'un des g?rants de Quatuor Transactions.
Les repreneurs avaient d'ailleurs obtenu un financement aupr?s des banques. En revanche, nous ne sommes pas ? l'origine de la surench?re, car nous n'avons rien ? voir avec la seconde transaction. Dans cette affaire, nous avons perdu deux clients, car l'?cossais ?tait inscrit chez nous pour une autre exploitation. ?

Tentations sp?culatives
Quatuor Transactions ne veut pas jouer les boucs ?missaires. ? Nous ne sommes pas en train de d?truire l'agriculture, commente Bernard Charlotin.
Nous r?alisons quelques ventes dans le Grand Ouest, c'est peu par rapport ? l'ensemble des transactions. Ce sont les agriculteurs qui fixent eux-m?mes les prix.
S'ils nous paraissent coh?rents, nous acceptons le mandat de vente mais, en aucun cas, nous ne faisons le march?. Il d?pend avant tout de l'offre et de la demande. ?
Justement, avec la flamb?e des c?r?ales et la hausse du prix du lait, l'agriculture reprend des couleurs et les tentations sp?culatives se manifestent. ? Les prix atteignent 6 000 ? l'hectare pour certaines parcelles (pour une moyenne de 3 000 ? ? 4 000 ? en Morbihan), constate le g?rant, et on n'y est franchement pour rien. ? Jean-Paul LOU?DOC.

> Marine Le Pen est m?diatique et elle commence ? ?tre populaireDe David Carzon le 16/11/2007 à 08:54
Samedi 17 et dimanche 18 novembre, se tient ? Bordeaux le congr?s national du Front national. Christiane Chombeau est journaliste au ?Monde?. Elle est l?auteure de ?Le Pen, Fille & p?re? (?ditions du Panama). Interview.


Quel est l?enjeu du congr?s du Front national qui se tient ? Bordeaux ce week-end?
A priori, c?est un congr?s de transition avant que Jean-Marie Le Pen passe la main, en 2009 ou 2010, apr?s les ?lections europ?ennes auxquelles il a dit vouloir participer.
Mais on n?est jamais ? l?abri d?un coup de th??tre. Le d?fi de Jean-Marie Le Pen est aujourd?hui de r?organiser le parti qui, depuis la pr?sidentielle, a entam? une descente aux enfers.
Il devra redynamiser ses troupes et montrer qu?il est un rassembleur. Il sera int?ressant de voir la r?partition des r?les au sein de l?appareil entre sa fille et les contestataires.

La suite logique est-elle la prise de pouvoir par Marine Le Pen?
Oui, mais il faut toujours rester prudent, car elle est loin de faire l?unanimit? au sein du parti. On peut toutefois noter que la d?cision de son p?re de changer les statuts pour que le pr?sident et les membres du comit? central soient ?lus par les adh?rents et non plus par des d?l?gu?s lui est favorable. Elle est en effet plus populaire ? la base que parmi les cadres.
De m?me, le choix de Le Pen de briguer un autre mandat ? la t?te du Front national, m?me s?il n?a pas ?t? fait pour cette raison, donne du temps ? Marine Le Pen pour s?installer et acqu?rir une l?gitimit? militante. Dans la comp?tition, celle-ci a un atout, le nom de Le Pen, qui reste attach? au label Front national.

Marine Le Pen a beaucoup conseill? son p?re durant la campagne pr?sidentielle de 2007, qui a ?t? un ?chec. M?me si on sait que Jean-Marie Le Pen ne l?a pas toujours ?cout?e, cela est-il un handicap pour elle aujourd?hui?
Non. Ceux qui ?taient contre elle n?ont pas chang? d?avis. Ceux qui ?taient pour elle non plus. Ceux qui doutaient ont toutefois pu voir qu?elle pouvait organiser strat?giquement une campagne. A priori, les militants sont plus favorables ? Marine Le Pen qu?? Bruno Gollnisch ou Carl Lang. Elle est m?diatique et la base la consid?re comme sa meilleure affiche.

Que lui manque-t-il?
Si elle veut r?cup?rer l??lectorat frontiste qui a ?t? siphonn? par Nicolas Sarkozy, elle devra durcir son discours. Elle ne peut plus faire du ?Le Pen light? comme disent ses opposants. Elle doit se d?marquer fortement de Nicolas Sarkozy.

Quitte ? aller ? l?encontre de ses convictions?
Elle n?a jamais d?savou? le programme du FN, simplement elle mettait l?accent sur certains aspects plus que d?autres. Aujourd?hui, elle parle beaucoup plus d?immigration parce que c?est un th?me porteur au FN. Si elle ne conteste pas la r?alit? de la Shoah, elle fait d?sormais le parall?le avec le goulag sovi?tique.

Y a-t-il un risque d?implosion?
Bien que l?ascension de Marine Le Pen dans l?appareil leur d?plaise, les troupes catholiques traditionalistes h?sitent ? partir. Elles ne sont pas tent?es par une aventure groupusculaire. Elles ont d?j? donn?.
Elles auraient pu rejoindre Philippe de Villiers mais, depuis son ?chec ? l??lection pr?sidentielle, celui-ci ne pr?sente plus l?avenir. En fait, bon nombre de personnes ont aujourd?hui un pied dans l?appareil et un pied dehors. Ils attendent de voir.

Un sondage IFOP indique que 81% des sympathisants du FN lui sont favorables?
Elle est m?diatique et elle commence ? ?tre populaire, en raison notamment de son bon score aux l?gislatives. C?est une personne qui apprend vite. Mais il faut se m?fier de ce genre de sondage fait aupr?s des sympathisants et non des militants qui, seuls, ?lisent leur pr?sident.
D?autre part, le sondage ne prenait en compte que deux candidats: Marine Le Pen et Carl Lang, qui n?est pas tr?s connu des sympathisants. Les r?sultats auraient ?t? l?g?rement diff?rents si on l?avait oppos?e ? Bruno Gollnisch, m?me s?il est probable qu?elle serait toujours venue en premier.

A la lecture de votre livre, on se rend compte qu?il n??tait pas ?crit que Marine Le Pen succ?de ? son p?re, ni m?me qu?elle fasse de la politique?
C?est vrai. On peut dater un vrai tournant en 2005. A cette ?poque, elle prend beaucoup de coups et elle se dit: ?Autant en prendre pour une bonne raison.? C?est ? ce moment qu?elle pose ses premiers actes de postulante ? la pr?sidence du FN.
Pour son p?re aussi, cette prise de conscience a ?t? tardive. Lui avait besoin de s?entourer et c?est une Le Pen qui ?tait attaqu?e, il fallait la d?fendre et resserrer les rangs. C?est en pensant ? lui qu?il a fait monter sa fille. A partir de 2005, il a commenc? ? la regarder diff?remment.
Aujourd?hui, il se dit ?pourquoi pas elle?? et l?aide ? prendre son envol.

Thomas Coex AFP/Archives ? Marine le Pen ? Saint-Cloud le 9 septembre 2007

> Les parents d'une enfant de 4 ans tortur?e ?crouDe le 16/11/2007 à 08:49
La description des s?vices est ? peine soutenable :
dents et cheveux arrach?s, os fractur?s, d?pigmentations multiples dues ? l'ingestion de produits corrosifs, ulc?ration de la langue et de l'oesophage, traces de morsures humaines sur les bras et de coups sur tout le corps.
C'est le calvaire endur? par une petite fille de 4 ans et ce d?s l'?ge de six mois.
Parents adoptifs
Ses parents adoptifs, un couple r?sidant ? Sartrouville (Yvelines), ont ?t? d?f?r?s ce jeudi au parquet de Versailles. Ils sont soup?onn?s d'?tre ceux qui ont commis ces actes r?p?t?s de torture et de barbarie sur leur fille. Jeudi soir, ils ont ?t? ?crou?s.
Actuellement hospitalis? ? Necker ? Paris, l'enfant est aujourd'hui hors de danger. ?Jamais une enfant aussi jeune n'a pr?sent? un tel tableau clinique de s?vices selon les m?decins de Necker, ? l'origine du signalement au parquet?, a rapport? Luc-Andr? Lenormand, vice-procureur ? Versailles.
?Les m?decins pensent qu'elle a ?t? secou?e d?s 6 mois, ?ge o? elle a perdu l'usage d'un oeil?, a-t-il rapport?.
Syndrome de M?nchausen
D'origine marocaine, la fillette, n?e ? Meulan (Yvelines) a ?t? adopt?e ? 3 mois par ce couple qui avait d?j? un enfant biologique de deux ans son a?n?. Les parents, lui ing?nieur agronome Rmiste ?g? de 46 ans, elle, 40 ans, sans emploi et d'origine alg?rienne, ont ?t? plac?s mardi en garde ? vue.
?Ils nient tout, excluant tout acte de violence, expliquant que leur fille est une enfant fragile et malade?, a ajout? Luc-Andr? Lenormand.
?Ce sont des parents ? l'excellente r?putation qui racontaient ? leur entourage que leur fille allait mourir?, a-t-il pr?cis?. ?Ils consultaient constamment des m?decins pour obtenir des examens compl?mentaires r?p?t?s, pr?tendant ignorer la cause des sympt?mes : c'est ce qu'on appelle le syndrome de M?nchausen?, a soulign? le vice-procureur ?voquant le nom m?dical donn? ? une pathologie rare d'affabulation de l'adulte qui inflige des s?vices ? un enfant pour attirer l'attention.
30 ans de r?clusion
Les parents encourent une peine de 30 ans de r?clusion.

> Demain, Mercredi ! ?a va ?tre duraille !De le 13/11/2007 à 16:32
Pas beaucoup de trains... La deuxi?me gr?ve contre la r?forme des r?gimes sp?ciaux de retraite s'annonce tr?s suivie, d?s ce soir et encore plus demain. Apr?s, c'est l'inconnue. Voir les pr?visions de trafic
? la SNCF. Une ultime r?union de n?gociation a ?chou?, hier, sept syndicats sont dans l'action, seuls les conducteurs autonomes de la Fgaac ne participent pas. Le mouvement commence d?s ce soir ? 20 h. R?sultat : la direction, prudente, pr?voit pour demain la circulation de seulement 90 TGV, contre 700 en temps normal. Il n'y aura pas de TGV province-province. Une trentaine de trains Corail devraient ?tre au rendez-vous.
Le service sera normal pour les Eurostar (Paris-Londres) et les Thalys (Paris-Bruxelles, Paris-Amsterdam et Paris-Cologne). Mais le trafic des trains express r?gionaux (TER) sera tr?s perturb? partout en France. La SNCF a affr?t? 2 000 autocars pour remplacer ses trains.
Elle pr?cise que tous les billets ? de grandes lignes valables sur la p?riode ? sont utilisables ? dans tout train circulant ce jour-l? ?, mais ? sans garantie de place assise ?. Elle s'engage ? ce que ? les clients pr?f?rant annuler un voyage comportant une r?servation pour un train de la p?riode pourront le faire sans frais au guichet, quel que soit le tarif ?.
? la RATP. Sept syndicats appellent ? la gr?ve, seulement un m?tro sur dix circulera, en moyenne sur l'ensemble des lignes.
Le trafic sera ? quasi nul ? sur la ligne A du RER et inexistant sur la ligne B.
Pour les bus et le tramway, la direction compte sur 10 % des circulations.
Renseignements : 0 800 15 11 11 (gratuit depuis un fixe), serveur vocal 32 46 (0,34 ?/minute),
site Internet www.ratp.fr, wap.ratp.fr-imode.ratp.fr sur Internet mobile).
? EDF et GDF. Manifestations, ? interventions sur l'informatique ?, coupures cibl?es et ? baisses de charge ? la production ? sont au programme.
Et apr?s ? La gr?ve, souvent pr?vue reconductible, va-t-elle durer ? C'est la question que tout le monde se pose. Les usagers d'abord. Le gouvernement ensuite. Mais ?galement les syndicats qui ne savent pas trop jusqu'o? ils peuvent aller.
D?s hier, la SNCF pr?voyait que, de toute mani?re, le trafic resterait difficile jeudi, et m?me vendredi, samedi et dimanche.
Chez EDF et GDF, les ?ventuelles actions, apr?s celles de mercredi, seront d?cid?es par les assembl?es g?n?rales.

> Sarkozy promet de mener ses r?formesDe le 13/11/2007 à 16:26
Monsieur Le Pr?sident :

A quand le service minimum ! ! !

Les Fran?ais ont en marre des 30% qui foutent le bordel !


Le pr?sident a affirm? aujourd'hui qu'il m?nerait jusqu'au bout ses r?formes, alors que doit d?buter ce soir la gr?ve dans les transports.
"Ces r?formes, je les m?nerai jusqu'au bout. Rien ne me d?tournera de mon objectif", a-t-il assur? devant le Parlement europ?en r?uni ce jour ? Strasbourg.
"Ces r?formes, les Fran?ais les ont approuv?es. Je leur ai tout dit avant les ?lections pour pouvoir tout faire apr?s", a-t-il ajout?.
Le trafic dans les transports, chemins de fer et m?tro parisien, sera tr?s perturb? ? partir de ce soir et mercredi, en raison du mouvement de gr?ve, qui est reconductible.

> Fillon affiche sa fermet? avant les gr?ves et assure qu'il "n'a pas peur"De le 11/11/2007 à 11:32
Fran?ois Fillon se montre ferme sur la r?forme des r?gimes sp?ciaux ? la veille des gr?ves et souligne dans un entretien au Journal du Dimanche que "quand on fait son devoir, on n'a pas peur".
"Personne ne pouvait imaginer que la r?forme des r?gimes sp?ciaux se ferait facilement", souligne le Premier ministre ? trois jours de tr?s fortes turbulences attendues ? la SNCF et ? la RATP notamment.
M. Fillon dit "comprendre les r?ticences des salari?s qui sont concern?s", mais insiste sur les concessions offertes par le gouvernement : "progressivit? de la mise en oeuvre de la r?forme, assouplissement des conditions de la d?cote, ouverture des n?gociations sur l'am?nagement des fins de carri?re, sur le compte ?pargne-temps".
"Notre fermet?", lance le Premier ministre, "ce n'est pas une posture, c'est une exigence de justice et d'?quit?", lance-t-il en d?fense d'un "projet raisonnable"."Avec les partenaires sociaux, nous avons jou? cartes sur table", assure-t-il encore. "Dans le pass?, on pr?sentait des projets de r?forme souvent trop ambitieux et finalement ? la sortie d'un conflit on l?chait et on ne gardait que l'illusion de la r?forme. Nous ne voulons plus de cela".
Le chef du gouvernement estime ?tre all? "le plus loin possible dans les discussions avec les salari?s", et qu'ils "savent que le statu quo n'est plus possible". "Je ne fais pas de pronostic sur la dur?e de la gr?ve", conclut-il sur ce th?me. "Je compte sur la responsabilit? de tous. Il n'y a pas d'autre solution pour sauver les retraites que la r?forme. Quand on fait son devoir, on n'a pas peur".
Le Premier ministre Fran?ois Fillon interrog? dans le Journal du Dimanche sur le pouvoir d'achat, confirme que le gouvernement exclut une TIPP flottante face ? la hausse du prix des carburants, mais annonce une augmentation de 3% de l'aide au logement (APL) au 1er janvier. "Sur le p?trole, nous ne ferons pas de d?magogie : il n'est pas question d'une TIPP flottante", affirme-t-il dans un entretien ? l'hebdomadaire.
Cette mesure abandonn?e depuis 2002, et qui consistait ? moduler la taxe sur les carburants (TIPP) en fonction du prix du p?trole brut "serait totalement contradictoire avec le Grenelle de l'Environnement", affirme M. Fillon. Elle avait abouti selon lui "? une diminution de 3 centimes le litre mais avait co?t? ? la collectivit? la bagatelle de 2,5 milliards d'euros". Tandis que le baril de brut fr?le les 100 dollars, le gouvernement envisage de mettre en place "dans les meilleurs d?lais un bonus-malus sur les achats de v?hicules" en fonction de leur consommation. Le chef du gouvernement annonce en outre le doublement de la prime ? la cuve "pour les familles modestes qui se chauffent au fuel".
M. Fillon annonce par ailleurs que l'aide personnalis?e au logement "que touchent 8 millions de Fran?ais va augmenter au 1er janvier de pr?s de 3 %, ce qui sera l'augmentation la plus importante de ces derni?res ann?es". L'APL avait augment? de 2,8% au 1er janvier 2007. Le pouvoir d'achat est, selon les sondages, ? la fois la principale pr?occupation actuelle des Fran?ais et le domaine sur lequel ils font le moins confiance ? Nicolas Sarkozy et au gouvernement pour am?liorer leur situation.
Fran?ois Fillon, confront? au blocage d'universit?s contre la loi P?cresse, affirme dans l' entretien au Journal du Dimanche que l'enseignement sup?rieur est "la premi?re priorit? du gouvernement". Le Premier ministre souligne ?galement que la loi sur l'autonomie des universit?s a ?t? vot?e en juillet "dans un climat assez consensuel", et "apr?s n?gociation avec les organisations ?tudiantes, dont l'UNEF".
Et le Premier ministre de r?p?ter que "cette loi ne conduit en aucun cas ? la privatisation des universit?s, en aucun cas ? l'augmentation des droits d'inscription, en aucun cas ? la s?lection en premi?re ann?e, contrairement ? ce pr?tendent certains".
"Depuis 20 ans", insiste-t-il, "on n'a jamais ?t? fait autant financi?rement pour l'enseignement sup?rieur. C'est la premi?re priorit? du gouvernement".
La coordination nationale ?tudiante qui r?clame l'abrogation de la loi P?cresse se r?unit ce week-end ? Rennes o? elle compte appeler ? plusieurs journ?es de manifestations dont celles du 14 et du 20 novembre, respectivement avec les cheminots et les fonctionnaires.

> Pakistan: Benazir Bhutto d?clare la ?guerre ? la dictature?De le 10/11/2007 à 16:16
Bhutto chef de file.
A peine sa libert? de mouvement retrouv?e, l'ancien Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto s?est rendue ? une manifestation de journalistes pour la libert? de la presse ? Islamabad. Au moyen d'un m?gaphone, elle a hurl? un discours tr?s emphatique, promettant de mener ?la guerre contre la dictature?.
Puis elle s'est rendue, toujours suivie de pr?s par des centaines de journalistes du monde entier, devant la maison de l'ex-pr?sident de la Cour supr?me ?vinc? ? l'occasion de l'?tat d'urgence d?cr?t? par le chef de l'Etat Pervez Musharraf il y a une s