LES CHINOIS NE VEULENT PAS DE NOUS AUX JEUX OLYMPIQUES … MAIS LES CHINOIS VEULENT DE NOUS POUR IMPORTER LEURS PRODUITS NON CONFORMES A L’UE

Les Chinois ne voudraient pas de Nicolas Sarkozy aux JO

La dépêche AFP est passée inaperçue, en plein dénouement de la libération d’Ingrid Betancourt. Il y a trois mois, en pleine « crise anti-française », ça aurait fait du bruit : 88% des internautes chinois ne sont pas favorables à ce que Nicolas Sarkozy vienne aux Jeux Olympiques, selon un sondage mené sur le site Sina.com.

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 Légende: capture du site Sina.com, de la page spéciale consacrée au “sondage”, titrant: “A l’attention du président français: les internautes chinois ne vous accueillent pas!”

C’est la réponse directe, selon les quotidiens chinois, à « la menace du président français de boycotter les Jeux Olympiques. » Et d’assurer haut et fort que déjà 100 000 internautes ont répondu à ce sondage, alors que Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il se prononcera sur sa venue à Pékin la semaine prochaine, lors du sommet du G8 qui se tiendra au Japon.

Un signe politique

« Ca ne sort pas maintenant, à presque cinq semaines des JO, par hasard, affirme Jean-François Huchet, directeur du centre d’études français sur la Chine contemporaine (CEFC) à Hong-Kong. Il y a un véritable signe politique derrière tout ça. » Comme souvent dans l’histoire de l’internet en Chine, la manipulation par le gouvernement chinois apparaît en filigrane. Sina est l’un des grands portails d’information surveillé de près par le département de la censure ici à Pékin. « Ils veulent soit provoquer une réaction de Nicolas Sarkozy, lui faire entendre qu’il faut venir pour réparer les relations franco-chinoises, continue le directeur du CEFC. Soit Pékin a eu un signe comme quoi il ne viendrait pas, et il anticipe auprès de la population chinoise. » 

« 11% des Chinois qui sont contents que Sarkozy viennent, c’est un succès inespéré ! »

L’Ambassade se refuse à tout commentaire officiellement. Même si on penche plutôt pour une venue du président de la République, c’est l’inquiétude qui prévaut depuis que les résultats de ce sondage ont été publiés mercredi. L’Ambassadeur Hervé Ladsous, qui depuis le passage de la flamme à Paris a toujours montré qu’il voulait apaiser les choses, et avait même affirmé à Pékin que la France ne ferait pas de pression sur la Chine avant les jeux olympiques, a réuni jeudi lors d’une conférence téléphonique les consuls en place en Chine. Une chasse aux blogs sur la toile a été lancée. « On nous a demandé d’être extrêmement vigilants », confie une diplomate. Certains internautes, il est vrai, font écho au sondage de Sina, traitant parfois Nicolas Sarkozy de « nain » ou de « clown ». « 11% des Chinois qui sont contents que Sarkozy viennent, c’est un énorme succès, préfère retenir en plaisantant un autre diplomate. C’est inespéré après tout ce qui s’est passé depuis avril. » “Il y a fort à parier en tous cas que Nicolas Sarkozy n’aura pas une visite facile, s’il vient cet été”, conclut Jean-François Huchet.

Caroline Dijkhuis

20 millions de dollars pour libérer les otages ?

Betancourt: flou et doutes sur sa libération

La confusion règne autour de la libération d’I.Betancourt.

Des médias ont émis vendredi des doutes sur la véracité du récit des autorités colombiennes sur la libération par l’armée de 15 otages dont Ingrid Betancourt. Mais Bogota a démenti, comme Washington, une rançon.

Cliquez pour voir l’animation

La Radio suisse romande (RSR) a affirmé vendredi que des membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) avaient touché quelque 20 millions de dollars pour libérer les otages.

Mise en scène?

«Les quinze otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l’opération a été mise en scène», a déclaré la radio, citant «une source proche des événements».

Réagissant à ces informations, le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos a démenti vendredi à Bogota qu’une rançon ait été versée aux ravisseurs des FARC. Cette version, selon lui, «n’a aucun fondement, nous ne savons pas d’où elle provient. Mais pas un seul centime n’a été versé».

A Berne, l’ambassade de Colombie a déclaré qu’une mise en cause de ces faits était «injuste, injustifiée et opportuniste». Elle a affirmé que les 15 otages avait été libérés grâce à «une opération spéciale d’intelligence mise au point et exécutée par les services militaires de la Colombie». Au cours de cette opération «les FARC ont été infiltrées», a précisé l’ambassade.

Washington dément

De son coté le général Freddy Padilla, commandant des forces armées colombiennes, a également assuré que le gouvernement de Bogota n’avait «pas versé un seul centime dans cette opération». Il a estimé qu’il aurait été préférable que le gardien des otages, «Cesar», accepte des millions de dollars, car cela aurait démontré selon lui «la décomposition dans les rangs des FARC».

Interrogé lui aussi par la presse sur les informations de la RSR, l’ambassadeur américain à Bogota, William Brownfield, a à son tour démenti que les Etats-Unis aient versé la moindre rançon. «Combien avons-nous donné (…) pour la libération des trois citoyens américains? Zéro. Zéro, rien. Ni un dollar, ni un peso, ni un euro», a déclaré le diplomate. La France, qui n’a pas été mise en cause, a aussi démenti par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier, avoir payé une rançon.

Uribe contacté

Ingrid Betancourt, qui se trouvait à Paris, a déclaré ne pas croire à la possibilité d’une mise en scène. «Avec ce que j’ai vu pendant l’opération - et franchement, honnêtement, je ne pense pas que l’on puisse me duper facilement -, je ne pense pas que ce j’ai vu soit une mise en scène», a dit l’ex-otage franco-colombienne. «Il y avait des degrés de tension, c’était tellement stressant que nos camarades ont résisté, ils ne voulaient pas monter dans l’hélicoptère», a-t-elle expliqué. «Ils avaient la sensation qu’on était pris dans un piège».

En juin, le président colombien Alvaro Uribe avait annoncé avoir été contacté par des membres importants de la guérilla pour relâcher, moyennant finances, des otages qui, avait-il dit, seraient ensuite accueillis en France.

ats/tac

COMMENTAIRES D’ARTICLE IRRESPECTEUX POUR LES FRANCAIS

 

La vie d’INGRID BETANCOURT ? quel intérêt ?

Hé oui ! cela vous ne vous interpelle pas ! vous vous en doutiez !

Quel intérêt de parler de la vie d’une femme qui s’est vouée à son pays comparativement aux intérêts de la plus grande nation de ce monde dite libre et apportant la liberté.

 Le président vénézuélien Hugo Chavez, le 29 avril 2008 à Caracas

Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé dimanche que le gouvernement colombien tentait de provoquer le Venezuela pour déclencher une guerre et justifier une intervention des Etats-Unis.

“J’alerte le continent, le peuple vénézuélien, les forces armées, sur l’intention du gouvernement de la Colombie de nous provoquer pour déclencher une guerre”, a déclaré M. Chavez au cours de son émission radiotélévisée hebdomadaire “Alo Presidente”.

Selon lui, “le gouvernement de Colombie est capable de provlquer une guerre contre le Venezuela pour justifier l’intervention des Etats-Unis au Venezuela”.

“Cela est planifié, cela se produirait à partir des Etats de Zulia et de Tachira (dans l’ouest du Venezuela, ndlr). (…) Ce serait une guerre dans laquelle les paramilitaires joueraient un rôle de pénétration et de renseignement”, a affirmé M. Chavez.

S’adressant au président colombien Alvaro Uribe, il a lancé: “Président Uribe, demandez-vous bien jusqu’où cela peut aller, je vous lance publiquement un appel à la réflexion”.

M. Chavez a lancé de violentes attaques verbales contre le président colombien. “Uribe est un irresponsable, un redoutable irresponsable, je ne sais pas comment il peut être président d’un pays. C’est un menteur, un manipulateur”, a-t-il déclaré.

“Uribe est très dangereux”, a poursuivi M. Chavez, l’accusant d’avoir été “l’ami de Pablo Escobar Gaviria”, le chef du trafic de drogue abattu en 1993 par les forces spéciales colombiennes.

Plus tôt dimanche, au cours d’une cérémonie devant le haut commandement de l’armée, M. Chavez a accusé l’opposition vénézuélienne d’avoir des visées séparatistes dans certains Etats de l’ouest du pays, en liaison avec des intérêts étrangers.

Debout en présence des chefs de l’armée, M. Chavez, la main levée, a déclaré: “Devant les prétentions de l’impérialisme nord-américain, de l’oligarchie vénézuélienne et de mouvements qui tentent d’encourager le séparatisme, nous jurons de défendre de notre vie l’intégrité de la patrie”.

Son discours, prononcé dans l’Etat de Zulia, a été diffusé au cours de l’émission “Alo Presidente”.

“La patrie est une ou elle n’est rien. La patrie, le socialisme ou la mort ! Nous vaincrons !”, a lancé le président. “Ce serait une cause de guerre si quelqu’un venait ici pour tenter de diviser le Venezuela. Nous avons une seule patrie libre et souveraine”, a-t-il insisté.

La semaine dernière, M. Chavez a affirmé que l’opposition vénézuélienne comptait remporter les élections régionales de novembre prochain dans cinq Etats de l’ouest du Venezuela (Zulia, Merida, Apure, Barinas et Tachira) afin d’y promouvoir des statuts autonomistes, à l’exemple de ce que veulent faire en Bolivie les autorités de la province de Santa Cruz.

Ces propos de M. Chavez ont été tournés en dérision par le gouverneur de l’Etat de Zulia, Manuel Rosales, qui a déclaré qu’il s’agissait d’”un accès lunatique” du président vénézuélien et que le prétendu plan sécessionniste au Venezuela existait “uniquement dans son esprit”.

Actuellement, sur les 24 Etats que compte le Venezuela, seuls deux sont gouvernés par l’opposition, Zulia, dans l’ouest, et Nueva Esparta, dans le nord-est.

© 2008 AFP

Envoie de roquettes chimiques dans le ciel des Jeux Olympiques

Pékin affirme faire la pluie et le beau temps

 

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Le ciel bleu, elle promet qu’elle n’y a été pour rien, jusqu’à maintenant. « Jamais lors des passages du CIO, ou même lorsque la flamme est arrivée à Pékin en avril, nous n’avons modifié la météo, affirme Zhang Qiang, la directrice du bureau de modification météorologique de Pékin. Mais nous devrons assurer le beau temps lors des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux. » Pas question de laisser le hasard venir perturber l’évènement qui adoubera la Chine, même si le 8 août prochain, il y a « 47% de chance qu’il pleuve » ; alors depuis six ans, Pékin a accentué ses recherches en contrôle de la météo.
 
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Le gouvernement chinois n’a pas mégoté sur les moyens : un « super » ordinateur capable de fournir des prévisions kilomètre par kilomètre, sur plus de 44.000 kilomètres carrés a été acheté l’an dernier ; le bureau dispose aussi de trois avions et d’une vingtaine de sites au sol pour envoyer les roquettes de iodure d’argent dans les nuages. Mais les experts occidentaux sont sceptiques, l’efficacité de ces méthodes n’ayant jamais été prouvée – toutes les recherches aux Etats-Unis sur le sujet ont été stoppées. « Nous sommes une mesure d’urgence, admet Zhang Qiang, qui a une position plus réaliste que Pékin, sûr à 100% d’avoir du ciel bleu. On est sûrs de pouvoir agir avec efficacité en cas de petite pluie, mais c’est difficile à dire en cas de grosse pluie. »
 
1740499546.JPGAu 7e étage du bureau situé au nord de Pékin, la trentaine d’ingénieurs qui auraient le pouvoir de faire la pluie et le beau temps s’affairent derrière une maquette en relief de Pékin et sa région. Au sol, des modèles des roquettes. Un technicien surveille en permanence les écrans de contrôles.930118633.JPG « Lorsque l’avion est dans le ciel, nous le dirigeons d’ici, explique Li Hongyu, responsable des recherches.
Nous mesurons les modifications microphysiques des nuages, l’avancée de la formation de ses cristaux de glace, et en fonction, nous prévoyons notre plan. »
 
 
 
En fait, le bureau poursuit deux stratégies : soit il « provoque » la pluie, en vaporisant de l’iodure d’argent 1500913116.JPGdans les nuages qui seraient encore loin, soit il modifie la composition des gouttelettes d’un nuage menaçant et proche de la zone à protéger, afin de réduire les chances de précipitations. « Nous utilisons de l’azote liquide pour augmenter le nombre de gouttelettes tout en réduisant leur taille, explique-t-elle. De plus petites gouttes ont moins de chance de tomber. » Les experts occidentaux mettent à nouveau en garde : en voulant « retarder » la pluie, on ne pourrait que la renforcer, se retrouver face à un risque d’averses plus importantes et donc plus difficiles à maîtriser.
A Pékin, Caroline Dijkhuis

Où l’on reparle du Boycott des dits Jeux Olympiques

Petit rappel :  voir article 

Les responsables de la République Populaire de chine avaient ainsi promis en 2001 « d’énormes avancées » en matière de droits de l’homme si les Olympiades 2008 se déroulaient en Chine[20]. Le CIO avait demandé aux autorités chinoises des engagements en ce sens en leur attribuant les Jeux, lors de la session de Moscou, en juillet 2001, qui voyait Jacques Rogge succéder à Juan Antonio Samaranch à la tête du mouvement olympique international.

moine tibétain est frappé par des policiers devant l'ambassade de Chine à Katmandou, Népal, le 5 mai 2008.

Un moine tibétain est frappé par des policiers devant l’ambassade de Chine à Katmandou,

Népal, le 5 mai 2008.

Lundi 5 mai

La Chine ne s’ouvre pas

VISA - La Chine a reconnu mardi être plus exigeante en matière de visas afin de renforcer la sécurité du pays à l’approche des Jeux olympiques en août . «Nous avons réalisé quelques arrangements selon les pratiques internationales habituelles, c’est-à-dire que nous sommes plus stricts lors de la procédure d’examen», a déclaré à la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Qin Gang. Selon des agences de voyage, les visiteurs en provenance de 33 pays n’ont désormais plus la possibilité de demander des visas pour la Chine depuis Hong Kong et doivent s’adresser aux ambassades chinoises de leurs pays. Les JO sont vraiment le cheval de Troie de la démocratie… La flamme attend le feu vert

Vendredi 9 mai

Les Belges contre le boycott
JO – Difficile de se défaire d’une grande tradition de neutralité. Les athlètes belges qui participeront aux prochains jeux Olympiques à Pékin souhaitent «pouvoir se préparer dans la plus grande sérénité» et estiment que «toute forme de boycott n’auraient que des effets négatifs», a annoncé vendredi le Comité olympique belge (COIB).

 

Samedi 10 mai

Arrestations au Népal
TIBET
- Plus de 120 Tibétains en exil, qui manifestaient devant l’ambassade de Chine à Katmandou contre la politique chinoise au Tibet, ont été arrêtés samedi par la police népalaise. Ils devraient être relâchés dans la soirée. Une routine presque quotidienne depuis que les autorités népalaises ont averti qu’elles ne toléreraient pas de manifestations pro-tibétaines, pour ne pas tendre les relations avec la Chine.

La flamme éteinte en Chine!

Finalement, la partie chinoise du relais de la flamme olympique ne sera peut être pas si calme que cela ! Selon le quotidien Hongkongais South China Morning Post, la torche aurait été attaquée hier jeudi sur son parcours de Shenzhen. Des témoignages, recueillis par le journal, assurent que plusieurs personnes ont tenté de s’emparer d’elle, qu’ils ont dû être contrôlés par le service d’ordre, et que la flamme se serait même éteinte.

L’info a fui de quelques forums de discussion chinois, comme www.sina.com ou www.163.com, qui racontent que le relais a plusieurs fois été perturbé lorsqu’il est passé dans un quartier appelé « Ville des Chinois d’Outre-Mer ». La flamme aurait même été enfermée dans un véhicule quelques instants pour la protéger. Malgré des policiers postés tous les dix mètres, et une armada d’hommes en bleu, cinq hommes auraient réussi à franchir les barrières de sécurité et s’approcher du porteur de la torche. L’un d’entre eux aurait été bloqué au sol par un gardien de la flamme, les autres auraient été arrêtés par la police. Cela aurait échappé aux téléspectateurs chinois, car la télévision chinoise a stoppé la diffusion pour quelques secondes. Le site hongkonguais indépendant AsiaSentinel.com affirme également que deux hommes auraient réussi plus loin à éteindre la flamme, mais ces informations n’ont pu être confirmées. La version des médias officiels, c’est une foule “excitée” (sous entendu de joie) qui aurait accidentellement éteint la torche.

Shenzhen, c’est la ville-frontière, celle qui jouxte Hong-Kong, et une véritable ville-usine où de nombreux migrants travaillent dans des conditions particulièrement difficiles, en tous cas comparés à d’autres municipalités, comme celle de Shanghai. En tous cas, ce n’était que la troisième étape chinoise : la flamme, symbole de fierté pour Pékin et de reconnaissance de la Chine face au monde entier, doit traverser tout le pays d’ici au mois d’août pour mobiliser le patriotisme chinois – si besoin en était. Hier, le parcours de Shenzhen a été occulté de toute façon par l’arrivée de la flamme au sommet de l’Everest.

Sur l’île de Hainan, première véritable escale chinoise (c’est-à-dire après Hong-Kong et Macao), la flamme s’était éteinte d’elle-même il y a trois jours… devant les caméras. Mais la régie a immédiatement réagit et a tout de suite diffusé des plans de coupe de la foule qui criait « Zhonguo Jia You ! » (Allez la Chine !).

 

 

 

Honneur au commando Kieffer (suite)

EST CE SI INNOCENT QUE CELA ?

Mais qui est donc ce commando ?

Et pourquoi tant d’honneur maintenant ? Les célèbres anniversaires du débarquemment en ont si peu !

Alors pourquoi en parler maintenant alors que ce commando si célèbre aurait pu être depuis très longtemps glorifié !

Juste un petit rappel en arrière d’un des membres !

 

Il décide à l’âge de 17 ans de s’engager dans les Forces françaises libres et pour cela vend son cheval puis part à Londres (où il retrouve son frère René, arrivé quelques mois plus tôt) dans une petite embarcation de fortune avec laquelle il traverse la Manche. Il dissimule son âge et sa forte myopie lors des tests d’aptitudes pour être enrôlé dans les commandos Kieffer avec lesquels il participe au débarquement de Normandie le 6 juin 1944 et qui prennent d’assaut la plage et la ville de Ouistreham.

Il a consigné ses mémoires de guerre dans un livre J’ai débarqué le 6 juin 1944. Il a participé aussi à une interview dans le film documentaire Les Grandes batailles du passé de Daniel Costelle.

Il est vice-président des Papeteries Bolloré de 1952 à 1974.

Dans les années 1960, il est également PDG des éditions de la Table Ronde dont le directeur est Roland Laudenbach. Ces éditions publient un grand nombre d’ouvrages hostiles à la politique gaulliste en Algérie et favorables à l’OAS. Parmi les auteurs : Jacques Isorni, Jean-Louis Tixier-Vignancour, Jacques Laurent, Gabriel Bastien-Thiry, Pierre Sergent… Cela vaut à Gwenn-Aël Bolloré d’être condamné à plusieurs reprises pour offenses au chef de l’état. Il fait donc partie de ces Français ralliés à la France Libre ou à la Résistance en 1940 et qui ont été des opposants à de Gaulle lors de l’affaire algérienne tels Georges Bidault, Jacques Soustelle, le colonel Rémy, Pierre Sergent, Pierre Chateau-Jobert (alias “Conan”)…

Il est l’auteur d’ouvrage sur la pêche et la Bretagne. Il a publié également des essais et des poèmes.

Quel est ce personnage ?

eh oui !

Gwenn-Aël Bolloré (5 septembre 1925 - 12 juillet 2001, Ergué-Gabéric) est un homme d’affaires français. Il est le frère de Michel Bolloré, de René Bolloré ,de Jacqueline Cloteaux et l’oncle de Vincent Bolloré.

Il est l’un des combattants de la France libre qui débarquent en Normandie le 6 juin 1944 pendant l’opération Overlord.

HOMMAGES

« GWENN-AEL BOLLORÉ, ancien président des éditions de La Table ronde, est mort jeudi 12 juillet à l’hôpital de Cornouaille à Quimper, à l’âge de soixante-seize ans. Né le 4 septembre 1925 à Ergué-Gaberic (Finistère), ce grand résistant avait rejoint l’Angleterre à seize ans et avait été un des premiers Français à débarquer avec les Alliés, le 6 juin 1944 à Ouistreham. Compagnon de la Libération [1], chevalier de la Légion d’honneur, croix de guerre, médaillé de la Résistance, il était aussi un explorateur passionné des fonds marins et avait été le premier à remonter une coelacanthe, poisson des grands fonds que l’on croyait disparu. Après avoir dirigé la célèbre marque de papier OCB (Odet-Cascadec-Bolloré), il avait été, de 1953 à 1988, le président des éditions de La Table ronde avec son ami inséparable Roland Laudenbach mais aussi, le conservateur du Musée océanographique de l’Odet. Il avait également créé le Salon du livre maritime de Concarneau. Il avait vendu la maison que dirige aujourd’hui Denis Tillinac en 1990. Gwenn-Aël Bolloré est l’auteur de très nombreux livres consacrés à sa passion des mers et de l’océanologie, comme Moïra la naufrageuse, Destins tragiques du fond des mers, Le Dîner bleu (aux éditions de La Table ronde), Célébration de la bernique (Gallimard Jeunesse), mais aussi Commando de la France libre, Né gosse de riche (éd. Ouest-France) ou encore J’ai débarqué le 6 juin 1944 (le cherche midi éditeur). »

 

Kieffer recrute de solides gaillards. Solide, il vaut mieux l’être pour survivre à la terrible formation dispensée dans un lieu devenu mythique, les terres du château d’Achnacarry. Le chef du clan écossais Cameron, sir Donald Walter Cameron of Lochiel, a mis sa propriété perdue au cœur des Highlands à la disposition de la Special Service Brigade. Là, dans un cadre austère et sauvage, sur des milliers d’hectares de lande désertique, de montagnes et de lochs, les commandos alliés se forment. Les Français du groupe Kieffer sont les premiers étrangers à passer par cette nouvelle mecque de l’action spéciale. Mise en ambiance dès l’arrivée : débarqués du train à 17 heures le 28 avril 1942, après une journée de voyage et le ventre creux, les fusiliers marins français sont «invités» par le lieutenant-colonel C.E. Vaughan, patron d’Achnacarry, à rejoindre le camp à pied pour le dîner servi à 20 h 30. S’ensuit une terrible marche forcée de près de 30 kilomètres, où les hommes qui s’évanouissent doivent être portés par leurs camarades. L’honneur sera sauf. Les Français franchiront le porche à 20 h 15. Le temps de passer devant les tombes fictives de soldats morts à l’entraînement, avec un petit panneau expliquant comment ils sont morts et la conduite qui aurait pu leur éviter ce triste sort… Ceux qui iront au bout de cet entraînement éprouvant seront prêts à aller ferrailler en enfer. Et l’enfer, c’est le célèbre lord Lovat, patron de la 1re brigade de commandos, qui va leur en montrer le chemin. Les hommes de Kieffer ont été placés sous les ordres de ce général haut en couleur, immortalisé par le film Le Jour le plus long, dans ces scènes qui le montrent flanqué d’une estafette jouant de la cornemuse. Gwenn-Aël Bolloré l’oncle de Vincent faisait partie des 177. Il a raconté ces jours de fer et de feu.

En ces jours précédant le débarquement, sur les photos d’objectifs qu’on leur donne, malgré le secret maintenu, les «Normands» de Kieffer ont reconnu les lieux, le port d’Ouistreham, le point de débarquement à «La Brêche», le casino de Riva-Bella… «La nouvelle court et les Anglais s’affolent», a raconté Gwenn-Aël Bolloré. Du coup, ces diables de «Frenchies» sont parqués, avec interdiction formelle de franchir le périmètre de sécurité. Là, ils attendent le «Jour J» en repensant au tragique raid mené quelques mois plus tôt en Hollande sur la plage de Wassenaar par les commandos français au cours de laquelle 5 d’entre eux commandés par Charles Trepel ont été tués. Un des cinq commandos marine actuels porte le nom de Trepel. Les termes du combat ont été clairement posés, quand Hitler a édicté le 18 octobre 1942 une directive ordonnant d’abattre tous les commandos faits prisonniers. Les Français ont été désignés pour débarquer les premiers sur les côtes de France. Les 177 hommes ont été divisés en deux «troops» et une section de mitrailleuses «K Gun». Leur objectif premier : le secteur Sword à La Brêche, 500 mètres à l’ouest de Riva Bella, afin d’établir une tête de pont pour les forces britanniques. Ils toucheront terre à 7 h 55, après que les barges de débarquement anglaises les ont laissés passer en tête. «La terre et la mer semblaient soulevées par un grondement de tonnerre, a relaté Gwenn-Aël Bolloré, obus de mortier, sifflement de bombes, jappements agaçants de mitrailleuses, tout semblait se concentrer sur nous». Sur les 177 hommes, dix vont mourir ce jour-là et 27 au cours des semaines suivantes. Après le 6 juin, les commandos vont en effet poursuivre pendant plusieurs semaines leur mission sur le flanc gauche du dispositif britannique. En septembre, ils repartent souffler en Angleterre, avant d’être relancés à l’assaut en Hollande, sur Flessingue et l’île de Walcheren.

La geste des commandos marine va continuer à s’écrire dans les pages douloureuses des conflits de décolonisation, jusqu’au turbulent théâtre afghan de ce début de siècle. Jaubert, Trepel, De Penfentenyo, De Montfort, Hubert, les cinq commandos marine  forts chacun de 80 à 100 hommes  portent les noms de soldats tombés en Hollande, en Indochine… Ils forment aujourd’hui la composante «marine» du COS, le commandement des opérations spéciales. Certains commandos sont spécialisés dans l’assaut-mer, d’autres dans la reconnaissance ou la destruction. Le commando Hubert, et ses nageurs de combat, cultive le savoir-faire si particulier de l’action sous-marine. Pour s’adapter aux combats«de demain, les commandos ressentent aujourd’hui la nécessité de se doter de capacités nouvelles et très pointues, qu’il s’agisse des transmissions, de l’informatique, de la guerre électronique, des drones… D’où cette idée de création d’un 6e commando que l’Élysée devrait dévoiler ce 8 mai. Le commando Kieffer aura des effectifs plus ramassés (une trentaine d’hommes peut-être) mais tous très spécialisés.

Honneur au commando Kieffer

Sarkozy célèbre le 8 mai à Ouistreham

France. Un an après le début de son quinquennat, qu’il avait placé sous le signe de l’esprit de résistance, Nicolas Sarkozy se rend aujourd’hui, à l’occasion du 8 mai, à Ouistreham, où les Français du commando Kieffer furent parmi les premiers à débarquer en Normandie, le 6 juin 1944.

Avant de se rendre dans le Calvados célébrer le 63ème anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, le chef de l’Etat ira déposer une gerbe au pied de la statue du général de Gaulle, au rond-point des Champs-Elysées.
Le 16 mai 2007, jour de son intronisation à l’Elysée, Nicolas Sarkozy avait déjà tenu à déposer une gerbe au pied de la statue de la plus haute figure de la Résistance française, juste après être allé raviver la flamme du tombeau du Soldat inconnu à l’Etoile.
Autres manifestations ce jour-là du devoir de mémoire que le tout nouveau président voulait exalter : son recueillement au bois de Boulogne devant un monument en l’honneur de trente-cinq jeunes fusillés par les Allemands en 1944, et la lecture par une lycéenne de la dernière lettre de Guy Môquet, résistant communiste de 17 ans fusillé en 1941.
Aujourd’hui, il ira honorer la mémoire d’autres jeunes résistants, qui avaient rejoint la France libre à Londres.
«A travers le commando Kieffer qui (…) fut l’un des premiers à poser le pied sur le sol de France pour libérer le territoire national, le chef de l’Etat a souhaité rendre un hommage appuyé à l’action héroïque des forces françaises libres qui refusèrent la défaite et continuèrent sous l’égide du Général de Gaulle le combat pour l’honneur et la liberté du peuple français», a affirmé l’Elysée.
Cent soixante-dix-sept jeunes volontaires français, les «bérets verts» du «commando Kieffer», du nom de leur chef, le capitaine de corvette Philippe Kieffer, avaient été parmi les premiers à fouler les plages de Normandie le 6 juin 1944. Ils avaient débarqué à la brèche de Colleville, qui portait le nom de code de «Sword Beach». Alors que les barges approchaient de la côte, le commandement britannique avait laissé celle qui les transportait passer en tête, leur laissant l’honneur de fouler les premiers le sol national.
Dix hommes du commando mourront, trente autres seront blessés.
Pour cet hommage qu’il veut solennel, le chef de l’Etat a souhaité à ses côtés les plus hautes autorités de l’Etat: François Fillon, Premier ministre, Christian Poncelet, président du Sénat, Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale. Hervé Morin, ministre de la Défense, Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat à la Défense et aux anciens combattants, seront également là.
Nicolas Sarkozy prononcera une allocution en fin de matinée, puis se rendra au cimetière canadien de Beny-Reviers où il sera accueilli par la gouverneur générale du Canada, Michaelle Jean.

Jeux Olympiques 2008 : le résumé du Boycott des jeux

Le Boycott :

Question : Et pourquoi n’a t’on pas le droit d’en parler ?

Vous désirez boycotter les jeux olympiques 2008 :

Facile ! ! !

Ne regardez pas les programes sur votre télé !

Alors que la répression sanglante continue au Tibet, le monde du sport et des intellectuels s’interrogent sur l’opportunité d’un boycott des prochains JO à Pékin.

Ils sont contre   

Le président du comité olympique européen Patrick Hickey

 

est contre. «Les boycotts n’ont jamais marché», a-t-il estimé ce lundi lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des ministres du Sport de l’Union européenne en Slovénie, évoquant les JO de Montréal en 1976, ceux de Moscou en 1980 et de Los Angeles en 1984. «Les seules personnes qui sont punies par les boycotts sont les athlètes».

 

 

Le président du comité olympique européen Patrick Hickey

«Boycotter cela ne sert à rien. Si demain, on me dit que ne pas faire les Jeux olympiques, cela va ouvrir la Chine, redonner les droits de l’Homme, régler tous les problèmes, c’est de l’utopie, du rêve», a déclaré Bernard Laporte lors d’un déplacement à Avion.

La présidence slovène de l’Union européenne a averti lundi qu’un boycott des Jeux olympiques de Pékin, en raison de la répression violente de manifestations au Tibet, serait «très dommageable au sport», selon le ministre slovène des Sports Milan Zver. «J’espère que le sport est toujours un instrument de dialogue interculturel».

«Ce ne serait pas une manière appropriée de répondre au problème du respect des Droits de l’homme, c’est-à-dire des droits religieux et ethniques des Tibétains», a estimé Christiane Hohmann, porte-parole de la commissaire européennes aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner. Elle considère que la réponse «doit se faire d’une autre manière».

Jean-Luc Rougé, président de la Fédération française de judo et ancien champion, estime que les Jeux pourraient être bénéfiques pour la question des Droits de l’homme: «Les Jeux sont plus dangereux pour les dirigeants chinois que le bénéfice qu’ils pensent tirer de leur propagande. Sans les JO, le monde entier n’aurait pas parlé de la même manière des événements qui viennent de se dérouler au Tibet».

Ils sont pour

Aucun sportif ne s’est encore déclaré pour le boycott des JO, au contraire de certains politiques et acteurs.

«Si les Chinois ne réagissent pas de manière convenable, ne modifient pas leur comportement, ne reconnaissent pas ce qu’il se passe, ne permettent pas un accès libre à un moyen de communication, alors je pense que, absolument, nous devons boycotter» les JO, a déclaré l’acteur Richard Gere à la radio BBC.
Moins catégorique, François Hollande veut «évoquer cette hypothèse si des actes très graves se passent en Chine. Je ne dis pas que ce sera la solution mais il faut utiliser toutes les armes et toutes les pressions internationales».

Plus de fermeté pour Bernard Henri-Lévy, qui s’est exprimé dimanche: «Les Jeux olympiques n’avaient déjà pas beaucoup de sens dans cette Chine qui bafoue tous les jours les Droits de l’homme […]. A l’ombre de la répression des moines tibétains, (ils) deviennent une obscénité absolument insupportable: je ne vois pas comment des démocrates peuvent éviter d’appeler aujourd’hui à leur boycott».

 

25/01/2008 - 15:03

Jean Rochefort :

“Je ne commenterai pas les Jeux olympiques”

 

Le comédien et spécialiste d’équitation a annoncé qu’il ne ferait pas le déplacement en Asie.

En marge de la conférence de presse des César, dont il présidera la cérémonie, Jean Rochefort a confié qu’il n’apportera pas son analyse décalée sur les compétitions équestres lors des prochains Jeux olympiques, malgré plusieurs sollicitations.

“Je ne commenterai pas les JO, car les épreuves auront lieu à Hong-Kong, très loin de Pékin, et les conditions météorologiques ne seront pas favorables, a-t-il expliqué. Je crains le pire. Et puis, il n’y aura pas de délégation française. En France, on a de bons cavaliers, mais pas assez d’argent pour avoir des chevaux compétitifs.”

Rappelons que Jean Rochefort avait boosté les audiences des compétitions hippiques retransmises sur France Télévisions pendant les JO d’Athènes en 2004.

Japon: passage chaotique de la flamme olympique à Nagano

Des manifestants antichinois ont lancé des ordures et ont échangé des coups avec des supporters chinois sur le parcours de la flamme olympique, samedi à Nagano (centre), faisant au moins quatre blessés.

Des milliers de Chinois avaient fait le déplacement vers la ville montagneuse qui a accueilli les Jeux Olympiques d’hiver de 1998, afin d’apporter leur soutien à la Chine, après plusieurs étapes agitées de la flamme olympique, notamment à Londres, Paris et San Francisco.

Une marée de drapeaux rouges chinois, parsemée ici et là de drapeaux tibétains et japonais, bordait les 18,7 km du parcours le long duquel environ 80 athlètes et personnalités se sont relayés pendant quatre heures pour porter la torche, sous l’étroite surveillance de quelque 3.000 policiers.

Plusieurs centaines de nationalistes japonais d’extrême-droite étaient également venus manifester leur hostilité à la Chine et leur soutien au Tibet, brandissant des banderoles proclamant “Honte à la Chine” et agitant l’ancien drapeau impérial du Japon aux cris de “Chinois, dehors”.

Au moins quatre Chinois ont été blessés, sans gravité, au cours d’affrontements avec des manifestants, ont indiqué des responsables de la sécurité. Un opposant antichinois, dont on ignore la nationalité, a donné des coups de pieds dans une foule de supporters chinois qui ont riposté à l’aide de porte-drapeaux, jusqu’à ce que la police sépare les assaillants.

La télévision a montré un jeune homme, qui semblait être chinois, assis sur le sol, avec des blessures à la tête et du sang sur le visage, entourés de supporters qui l’avaient enveloppé dans un drapeau rouge chinois. Deux manifestants ont été interpellés pour avoir tenté d’interrompre le parcours de la flamme. Selon la police, l’un est japonais et l’autre originaire d’un autre pays asiatique.

Un des manifestants a réussi à franchir la barrière de sécurité et s’est précipité vers le porteur de la flamme en criant en anglais “Free Tibet!” (Libérez le Tibet!), avant que plusieurs policiers l’évacuent. Des manifestants ont également lancé des ordures, des oeufs et des torches à plusieurs endroits du relais, qui a été brièvement interrompu.

Seuls deux policiers de l’armée chinoise, vêtus de survêtement bleu et blanc, étaient présents au côté de la flamme, conformément au souhait des autorités japonaises. L’omniprésence de ces policiers chinois à Londres, Paris et San Francisco notamment avait suscité une vive controverse et attisé la colère des manifestants antichinois.

“Au début, je ne pensais pas venir car je n’avais pas le temps, ni l’argent”, a confié Xin Xin, étudiant chinois de 24 ans, muni d’un drapeau chinois. “Mais beaucoup de choses se sont passées au cours des dernières semaines. Nous devions venir ici pour soutenir les jeux Olympiques de Pékin”, a-t-il dit.

La Chine, dont les relations avec le Japon sont souvent tendues, est la cible privilégiée des organisations d’extrême-droite japonaises. “Je soutiens les Tibétains, les Ouigours, les Mongols et les Taïwanais contre la Chine. Nous soutenons tous les groupes qui sont opposés à la Chine communiste”, a déclaré Yasuhiro Yagi, un militant nationaliste. “La Chine tue les Tibétains, qui sont un peuple pacifique. Donc je hais le gouvernement chinois. Je veux que le Tibet soit indépendant”, a renchéri Hisakazu Hattori, un étudiant japonais de 21 ans.

Le relais, qui s’est achevé dans le parc Wakasato, avait été précédé par une prière au temple Zenkoji pour honorer la mémoire des Chinois et des Tibétains morts dans les émeutes et la répression de la mi-mars au Tibet. Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF), était également présent pour réclamer le respect des droits de l’homme en Chine et a déployé une bannière ornée des cinq anneaux olympiques remplacés par des menottes.

La flamme olympique devait s’envoler dans la journée vers Séoul.